Le manuel de Meneaufile
Meneaufile est un gestionnaire de fichiers à deux panneaux : on travaille d’un dossier vers un autre, les deux sous les yeux, au clavier autant qu’à la souris.

Ce qu’il apporte
Cela tient en une phrase : ce qui n’est pas un fichier se parcourt comme un dossier. Un serveur FTP, une archive, un coffre de mots de passe, une base de données, la liste des processus, l’histoire d’un dépôt Git : tout cela s’ouvre dans un panneau, avec les mêmes touches, la même sélection, le même fil d’Ariane. Il n’y a rien de nouveau à apprendre pour chaque source.
Ce qu’il n’est pas : un client RDP, un client SSH, un navigateur, un éditeur. Ces outils-là sont ceux du système ; Meneaufile les a sous la main, rangés, et sait lequel répond avant qu’on clique.
Les gestes de tous les jours
| Touche | Ce qu’elle fait |
|---|---|
| F3 | Voir — texte, images, PDF, Office, vidéo, son |
| F6 | Copier vers l’autre panneau |
| F8 | Comparer deux fichiers ligne à ligne |
| F9 | Compresser la sélection |
| F10 | Sauvegarder — mettre un dossier à l’image de l’autre |
| F11 | Synchroniser — faire suivre les deux |
Par où commencer
- Les panneaux — se déplacer, les dispositions, le fil d’Ariane.
- Copier, déplacer, effacer — et ce qui se défait.
- La file d’attente — chaque action longue y prend son tour, et s’y suit.
- Les raccourcis — la liste entière.
- Les modules — les douze sources qui s’ouvrent comme des dossiers.
Les plateformes
Windows, Linux et Android. Ce qui n’a pas de sens sur une plateforme ne s’y montre pas : le module SAF n’existe que sur Android, le voisinage réseau que sous Windows, les services que là où la plateforme en a.
Les panneaux
Onze dispositions, de un à neuf panneaux : une seule vue, deux côte à côte ou l’une sur l’autre, trois, quatre, cinq, six, neuf.
Les dispositions
Leurs touches suivent l’ordre de la liste — Alt+1 à Alt+9, puis Alt+0 et Alt+. — et non le nombre de panneaux : la quatrième disposition en porte trois.
Chaque panneau porte son numéro au bas de sa liste : c’est là qu’on pense à la disposition, et un clic droit dessus les montre toutes, avec leur touche.

Entre deux panneaux, le meneau : la fine barre qui les sépare, comme celle qui partage une fenêtre — et qui donne son nom à Meneaufile. On le tire pour régler leurs largeurs ; chaque disposition retient les siennes, et le clic droit sur un meneau rétablit les parts égales.
Tab passe au panneau suivant. Le panneau ACTIF porte un liseré : c’est lui que les touches visent, et lui qui sert de source à une copie. Ctrl+U échange les dossiers de deux panneaux.
Se déplacer
- Entrée ou le double-clic entre dans un dossier, ouvre un fichier ; le gras du menu contextuel dit toujours ce que le double-clic fera.
- Retour arr. remonte d’un niveau ; Alt+← et Alt+→ refont le chemin parcouru.
- Le fil d’Ariane, en haut, mène à n’importe quel niveau d’un clic — et son clic droit ouvre le même menu que la liste.
- Taper des lettres saute à la première ligne qui commence ainsi.
- Le clic droit sur l’une des deux flèches ouvre les dossiers visités — ceux du panneau, et non ceux d’à côté. Cette liste-là survit à la fermeture de l’application, là où les flèches elles-mêmes repartent de zéro à chaque démarrage : c’est en rouvrant qu’on cherche où l’on travaillait. Les flèches éteintes répondent quand même.
- F5 relit le dossier. Sur une liste de machines, il resonde : ce qu’on vient y chercher est qui répond MAINTENANT.
Chaque panneau retient le dernier dossier visité PAR LECTEUR : cliquer le bouton d’un disque y retourne tout droit, et sa racine reste à un clic droit.
La console
À droite du champ de commande, la fenêtre de console ouvre un terminal dans le dossier du panneau. Dans un serveur SFTP — ou une fiche SSH qu’on parcourt —, elle ouvre une session SSH sur le serveur, placée dans le dossier qu’on regarde.
Son clic droit montre les terminaux du poste : cmd, PowerShell, Windows Terminal, Git Bash ou WSL sous Windows, ceux de l’environnement de bureau sous Linux. Celui qu’on choisit s’ouvre aussitôt, et c’est lui que le clic ouvrira ensuite.
Ce que le bas de la liste dit
Le décompte des lignes tant que rien n’est choisi, la taille de la sélection dès qu’il y en a une, et la place libre du volume affiché. Pendant une recherche ou une mesure, c’est là que le parcours dit où il en est.
Le curseur et la sélection
Le curseur est l’encadré ; la sélection est ce qui est teinté. Les deux sont distincts : on promène le curseur sans rien perdre de ce qui est choisi.
Choisir
| Touche | Effet |
|---|---|
| Ctrl+A | Tout sélectionner |
| Ctrl+Maj+A | Ne plus rien sélectionner |
| * | Inverser la sélection |
| + | Ajouter tout ce qui porte la même extension |
| Maj+F2 | Ce que les deux panneaux ont en commun |
| Ctrl+Maj+C | Copier le chemin |
| Ctrl+Maj+N | Copier le nom |
Et le lasso à la souris, avec Ctrl ou Maj au clic, comme partout.
Mesurer
Espace mesure un dossier — sa taille s’écrit dans sa colonne — sans le sélectionner. C’est le geste qu’on répète en descendant une arborescence pour savoir ce qui pèse ; l’occupation du disque le fait en une fois, et en image.
Ce qui est caché
Ctrl+H montre ou cache les fichiers cachés. Le réglage tient par panneau, et se retient d’une session à l’autre.
Copier, déplacer, effacer
Les gestes partent du panneau actif VERS l’autre, comme dans tous les explorateurs à deux panneaux. Quand plus de deux panneaux sont ouverts, Meneaufile demande lequel est la cible.
Copier et déplacer
F6 copie, Ctrl+F6 déplace. Un récapitulatif dit quoi va où avant de commencer, et une boîte de progression suit le travail — on peut l’arrêter. Un second geste pendant ce temps n’est pas refusé : il rejoint la file d’attente et part à son tour.
Devant un fichier déjà là, la question se pose une fois et la réponse peut valoir pour la suite : remplacer, ne remplacer que si la cible est plus ancienne, passer, ou renommer automatiquement. « Plus ancienne » est la façon habituelle de rafraîchir un dossier sans écraser un travail plus frais ; sans date des deux côtés, la cible est gardée, parce que c’est le choix qui ne perd rien.
Éjecter la clé à la fin
Quand la destination est un support amovible — une clé USB, une carte —, le récapitulatif porte une case : éjecter le support une fois la copie posée. Elle ne paraît que là, parce que la question ne se pose que là, et son état se retient d’une copie à l’autre.
Une copie finie n’est pas une copie posée : le système garde des pages en attente, et retirer la clé à cet instant perd ce qui restait en route. L’éjection les vide et démonte le volume — c’est elle qui dit qu’on peut débrancher. Un fichier encore ouvert la fait refuser, et Meneaufile le dit plutôt que de laisser croire. Là où le système le permet : Android ne laisse pas une application démonter un volume, et la case n’y paraît pas.
Renommer
F2 renomme sur la ligne — le nom se lit parmi ses voisins, ce qui est exactement ce qu’on regarde pour le choisir.
Ctrl+M renomme tout un lot d’un seul masque, avec un aperçu de ce que chaque nom deviendra avant de valider.
Créer
Inser crée un fichier, Maj+Inser un dossier. Dans un module, la même touche crée ce que le module contient : une connexion, une machine, une fiche de mot de passe.
Effacer
Suppr envoie à la corbeille ; Maj+Suppr efface pour de bon, et le dit avant. Sur un serveur ou dans une base, il n’y a pas de corbeille : la suppression y est toujours définitive, et la boîte le rappelle.
Défaire
Ctrl+Z défait un renommage, ou un lot envoyé à la corbeille. Un effacement définitif ne se défait pas — c’est pour cela qu’il se confirme.
Quand les droits manquent
Un refus de droits n’est pas une fin. Quand une suppression ou un renommage échoue faute de droits, Meneaufile propose de recommencer avec les droits d’administrateur. Le système montre alors sa fenêtre de consentement, que l’on reste libre de refuser — et une suppression élevée ne passe pas par la corbeille. Les deux sont dits avant.
Le journal
Ce qui a touché aux fichiers est retenu : ce qui est parti où, sous quel nom, et ce qui a échoué. On le lit sans quitter l’application.
La file d’attente
Chaque action longue — copier, déplacer, effacer, compresser, extraire, synchroniser, exporter une base — se met dans une file : une seule tourne à la fois, les suivantes attendent leur tour. Un réglage les fait partir toutes ensemble. On continue à travailler pendant ce temps.
Une tâche à la fois, ou toutes ensemble
D’origine, la file joue les tâches dans l’ordre d’arrivée, une seule à la fois. Deux tâches qui se partagent le même support avancent chacune moins vite qu’une seule, et le compte rendu se lit dans l’ordre : on sait ce qui a été fait, et quand.
Tout en même temps se demande dans les réglages, section « Outils ». Chaque tâche part alors dès qu’elle arrive, sans attendre les autres. C’est ce qu’on veut quand elles ne se disputent rien — un envoi vers un serveur pendant qu’on décompresse, deux transferts sur deux supports différents. Le réglage vaut pour ce qui suit : le changer pendant qu’une tâche tourne n’arrête rien.
Lancer un geste pendant qu’une tâche tourne n’est jamais refusé : une vignette s’envole vers le bouton de la file, en haut de la fenêtre. Le geste a été pris, il attend son tour, et c’est là qu’il se suit.
Le bouton de la file
Dans la barre de titre, il n’existe que tant qu’il y a du travail ; plus rien à lire, il disparaît. Il porte l’avancement de la tâche en cours — un anneau, qui tourne à vide tant que rien n’a encore avancé — et, en pastille, le nombre de tâches qui restent. Un clic ouvre la liste.


Une ligne par action : ce qu’elle fait, où elle en est — « En cours » et le temps écoulé, « En attente », « En pause », « Terminé en 12 s — le 11/09 à 14:02 » — et ses gestes, qui agissent sans refermer la liste :
- Pause et Reprendre, sur la tâche en cours.
- Annuler : une tâche qui attendait part sans avoir commencé. Si le travail ne rend pas la main — une question restée sans réponse, un appel bloqué —, une seconde demande l’emporte et la ligne se referme.
- Avancer ou reculer dans la file, pour celles qui attendent : la tâche en cours a déjà écrit, la reculer ne déferait rien.
- Forcer : partir maintenant, sans attendre son tour. Une petite tâche derrière un transfert d’une heure n’a aucune raison d’attendre ; elle sort de la file et tourne à côté, l’ordre des autres ne bouge pas.
- Retirer de la liste, une par une, ou Retirer les actions terminées d’un coup. Une tâche achevée ne disparaît pas d’elle-même : sa durée et son issue sont justement ce qu’on vient lire en revenant à la file.
La boîte de progression
La première tâche ouvre sa boîte : le fichier en cours, l’avancement, le temps écoulé, le débit, ce qu’il reste. Pause la suspend, Arrière-plan la range dans le bouton de la file — la vignette s’y envole —, Annuler l’arrête. Une tâche qui a attendu son tour ne fait pas surgir sa boîte quand il arrive : on travaillait ailleurs pendant ce temps. La file la ramène d’elle-même quand la tâche a une question à poser — un fichier déjà là ne se remplace pas sans réponse.
La même demande deux fois
Une suppression partie en file sans rien montrer, et la touche pressée trois fois : la seconde demande ne fait pas une seconde tâche. Meneaufile le dit — « Tâche déjà en attente » — plutôt que de tout faire deux fois, surtout pour ce qui détruit.
Ce qui ne prend pas de tour
Une comparaison de dossiers ne fait que lire : elle ne prend pas le tour d’une copie et tourne à côté. Envoyée en arrière-plan, elle figure quand même dans la liste — sans cela son résultat surgissait des minutes plus tard, et l’on croyait à un blocage.
Fermer pendant qu’une tâche tourne
La fenêtre le demande avant : « Des tâches n’ont pas fini ». Fermer les interrompt, et ce qu’elles écrivaient reste à moitié écrit. La file ne reprend pas au démarrage suivant, et c’est voulu : rejouer une copie interrompue au milieu d’un fichier demande de savoir où elle en était — ce que le disque ne dit pas —, et rejouer une suppression détruirait ce qu’on vient peut-être de restaurer. Chaque tâche laisse en revanche sa ligne au journal, avec son issue : c’est le lendemain qu’on demande ce qui s’est passé.
Les colonnes
On tire le bord d’un en-tête pour changer une largeur, et on range les colonnes dans « Choisir les colonnes ». Un clic sur l’en-tête trie ; un deuxième renverse.
Ce que le tri fait des dossiers
Les dossiers se groupent en tête, et restent entre eux dans l’ordre alphabétique croissant — quelle que soit la colonne et quel que soit le sens. Leur taille est inconnue tant qu’on ne l’a pas calculée et leur date dit peu, alors que le nom est ce par quoi on les cherche.
Le réglage « Les dossiers suivent le tri » (Paramètres → Liste) les fait obéir à la colonne comme les fichiers : c’est ce qu’on veut après avoir cliqué Date justement pour voir ses dossiers récents en tête.
Une fiche n’est pas un dossier, même si elle s’ouvre comme tel. Dans les listes de NET, de BDD et de MAIL, une connexion se parcourt comme un dossier — son chemin est celui, bien réel, de son dossier de départ chez le serveur —, mais elle se trie avec les fichiers : c’est une cible, pas un rangement. Seuls les dossiers de classement, ceux qu’on s’est faits pour ranger ses fiches, tiennent la tête.
Leur ordre
Le clic droit sur un en-tête ouvre Choisir les colonnes : chaque ligne s’y coche pour paraître ou disparaître, et se glisse pour changer son rang. Toute la ligne s’attrape — il n’y a pas de poignée à viser.
La colonne du nom reste en tête : c’est elle qui porte l’icône et la sélection.
Sauf dans une table : là, les colonnes viennent de la requête,
et leur ordre est celui du SELECT. Les ranger à la main ferait un
réglage que la requête suivante effacerait. Les listes fixes d’une base — les
connexions, les tables — se rangent comme partout ailleurs.
Un réglage qui peut ne valoir que pour ce dossier
Un dossier de photos n’a pas besoin des mêmes colonnes qu’un dossier de code. La boîte le demande quand on ferme le réglage : pour CE dossier seulement, pour toutes les listes qui ont les mêmes colonnes, ou pour tous les dossiers.
Chaque source a les siennes
Un serveur montre l’adresse et le protocole, une machine son état, une table ses champs, un processus sa mémoire, un service son type de démarrage. C’est la source qui les déclare, et la liste s’y plie sans rien savoir d’elles.
Dans une base, F12 bascule entre les données d’une table et sa structure : deux jeux de colonnes pour la même ligne de la liste.
La taille du texte
Le réglage Taille du texte des listes change la densité : les lignes et les icônes suivent. C’est le réglage à toucher sur un écran très défini, avant tout autre.
La barre des boutons
Au-dessus de chaque liste, trois groupes de boutons, de gauche à droite : les lecteurs, les modules, les accès rapides.
Les lecteurs
Leur bouton porte un camembert de ce qui est occupé ; le survol donne les chiffres, et les relit à ce moment-là. Le clic droit mène à la racine, au dernier dossier visité sur ce lecteur, à l’autre panneau — et porte « Propriétés », celles du système.
Un lecteur qui ne répond plus passe au rouge : c’est un état à corriger, pas une nature de lecteur.

Les modules
Un bouton par source, avec son sigle et sa teinte. Voir Les modules.
Les accès rapides
Les dossiers personnels — bureau, documents, images, téléchargements — et les favoris qu’on s’est faits. Chacun garde sa teinte, la même que dans la liste.
Les poignées
Entre les groupes, des poignées : on les tire pour découvrir des boutons un à un, on les pousse pour les replier derrière leur icône. Ce qui est replié reste atteignable — l’icône du groupe ouvre un tiroir qui les liste, avec « Modifier… » au bout pour régler l’ordre et ce qu’on montre.
La barre de titre
- La fusée porte les raccourcis de lancement : les premiers ont leur bouton, les suivants attendent derrière elle. Ctrl+1 à Ctrl+9 les lancent. On y dépose un programme pour en ajouter un.
- Le champ de recherche — voir Chercher.
- La file d’attente n’est là que quand une tâche tourne ou attend : un anneau d’avancement, le nombre de tâches en pastille, et la liste des tâches au clic — voir La file d’attente.
- Le cadenas dit si le coffre des mots de passe est ouvert, et le change d’un clic — fermé, il demande le mot de passe ; ouvert, il se referme. Son anneau se remplit vers la fermeture automatique, et le survol dit le temps qui reste.
- L’engrenage ouvre les réglages.
- La bulle ouvre votre messagerie sur un retour à nous faire, la version et la plateforme déjà écrites.
- Le point d’interrogation montre les raccourcis au survol, et ouvre ce manuel au clic.

Chercher
Le champ de la barre de titre cherche dans le dossier affiché et ses sous-dossiers. Le bouton à sa droite ouvre les options — c’est là que la recherche devient précise.
Deux champs, un seul texte
La recherche s’écrit à deux endroits, et c’est le même texte : celui de la barre de titre, et une barre au bas de la liste du panneau, juste au-dessus de son numéro. Ce qu’on tape dans l’un paraît dans l’autre, curseur compris — ce n’est pas une copie, c’est le même champ montré deux fois.
Pourquoi celui du bas. Le champ de la barre de titre est unique et sert le panneau actif : devant une liste de résultats, on lit ce qu’on cherche à l’autre bout de la fenêtre, et rien ne dit lequel des deux panneaux le porte. La barre du bas est dans le panneau qui cherche.
Ctrl+F l’ouvre et y met le curseur, où qu’on soit — y compris depuis un autre champ, ce qui est justement d’où l’on vient : on tape un chemin, puis on cherche dedans. Elle s’ouvre aussi d’elle-même dès qu’une recherche tourne, et sa croix en sort d’un geste — c’est la sortie à la souris, là où Échap demande d’avoir le clavier dans le champ.
Les options de recherche
| Option | Ce qu’elle change |
|---|---|
| Contenu | Chaque fichier candidat est lu, pas seulement son nom : la recherche est plus lente. |
| Lire aussi le texte des PDF | Chaque PDF candidat est ouvert : plus lente encore. |
| Expression régulière | Le nom cherché devient un motif. |
| Chercher dans le nom des fichiers / des répertoires | Deux cases séparées : on peut ne viser que les dossiers, ou que les fichiers. |
| Chercher dans les fichiers compressés | Les archives sont ouvertes en passant. |
| Programmes seulement | Le bit d’exécution sous Linux, l’extension sous Windows. |
| Profondeur | Tous les sous-dossiers, ou un nombre de niveaux. |
| Modifié entre | Deux dates, l’une ou l’autre facultative. |
| Taille | Une borne, dans l’unité qu’on veut. |
| Les X fichiers les plus… | Gros, petits, récents ou anciens : combien en garder, selon un seul classement à la fois. Le nom cherché devient alors facultatif : c’est la façon de trouver ce qui remplit un disque, ou ce qui a bougé la veille. |
Chaque option retenue s’affiche en pastille sous le champ ; on la retire d’un clic sur sa croix. « Tout effacer » les retire toutes.
Pendant la recherche
Le bas de la liste nomme le dossier en cours de parcours — un disque entier prend des dizaines de secondes — et ce qui est déjà trouvé s’affiche au fur et à mesure.
Arrêter, effacer, revenir
- Arrêter la recherche stoppe le parcours et garde ce qui a été trouvé : la liste reste là, on travaille dedans.
- La croix du champ efface la recherche : le panneau revient au dossier qu’il montrait.
- Échap quitte le champ ; la même croix, ou « Réinitialiser le filtre », rend la liste entière.
- Les dernières recherches sont proposées quand on revient dans le champ.
- Le champ Contenu garde ses dix derniers textes, sous son bouton d’historique : un message d’erreur se recherche d’un dossier à l’autre sans se retaper.
Ce dans quoi elle n’entre pas
Parcourir coûte parfois plus que ce qu’on cherche. Une fiche de NET ouvrirait une connexion, un compte de MAIL rapatrierait cinq cents résumés, une requête de BDD s’exécuterait : la recherche s’arrête devant, et on y entre pour y chercher.
Rien n’est caché pour autant : ces lignes-là restent comparées à la requête, et se retrouvent donc par leur nom comme par ce que leurs colonnes montrent. Les cocher force le parcours — on paie alors la connexion des seules fiches qu’on a désignées.
Un résultat s’ouvre à sa place
« Ouvrir dans l’emplacement » mène au dossier qui porte le résultat et désigne la ligne. C’est le geste qui transforme une recherche en point de départ.
Les raccourcis
Les mêmes que l’infobulle du point d’interrogation, et dans les mots de l’interface : ce sont les libellés des actions eux-mêmes.

Agir
| F6 | Copier |
| Ctrl+F6 | Déplacer |
| F2 | Renommer |
| Ctrl+M | Renommer par lot… |
| Ctrl+Z | Défaire |
| Suppr | Supprimer |
| Maj+Suppr | Supprimer définitivement |
| F9 | Compresser |
| Alt+F9 | Décompresser |
| F10 | Sauvegarder |
| F11 | Synchroniser |
| F12 | Données / structure d'une table |
Créer
| Inser | Nouveau fichier |
| Maj+Inser | Nouveau dossier |
Ouvrir
| Entrée | Ouvrir |
| Alt+Entrée | Propriétés |
| F3 | Voir — ou la fiche, sur une liste qui n’en montre pas |
| F4 | Éditer |
| F8 | Comparer par contenu |
Naviguer
| Retour arr. | Dossier parent |
| ← / Alt+← | Précédent |
| → / Alt+→ | Suivant |
| F5 / Ctrl+R / Ctrl+F2 | Rafraîchir |
| Ctrl+F | Chercher dans le panneau : ouvre sa barre de recherche et y met le curseur |
| Tab | Panneau suivant |
| Ctrl+U | Inverser les dossiers des panneaux |
| Alt+1…9, Alt+0, Alt+. | Disposition |
| Ctrl+1…9 | Raccourcis de lancement |
Sélectionner
| Ctrl+A | Tout sélectionner |
| Ctrl+Maj+A | Tout désélectionner |
| * | Inverser la sélection |
| + | Sélectionner la même extension |
| Maj+F2 | Sélectionner ce qui est dans les autres panneaux |
| Espace | Mesurer un dossier |
| Ctrl+Maj+C | Copier le chemin |
| Ctrl+Maj+N | Copier le nom |
| Ctrl+H | Afficher/Masquer les fichiers cachés |
| A–Z | Aller au nom commençant par la lettre |
Voir et éditer
F3 ouvre la visionneuse, F4 l’éditeur du système.

Ce qu’elle lit
Le texte, le Markdown, le HTML, les tableaux CSV, les images, les PDF, les documents Office, la vidéo et le son — et le reste en hexadécimal. Les flèches passent au fichier suivant sans la refermer : c’est ce qui fait la différence entre regarder un fichier et parcourir un dossier.
Le rendu maison n’est pas un moteur : il lit les titres, les listes, les tableaux, les liens ; il ne connait ni CSS, ni script, ni image. Pour une page qui en dépend, le bouton « navigateur » la confie à celui du système — déjà installé, et qui dit la vérité. Un document Office part de même dans son programme quand il est installé.
Le JSON et le XML se remettent en forme quand le fichier est
lu en entier : une balise ou une valeur par ligne, quatre espaces par niveau. Un
web.config ou une réponse d’API tiennent souvent sur une seule ligne,
qu’on suivait au doigt. Ce qui ne s’analyse pas — un fichier tronqué par la
fenêtre de lecture, un .json qui n’en est pas — reste tel quel : mieux
vaut la source que rien. Le fichier, lui, n’est jamais réécrit :
c’est une mise en forme à l’écran.
Chercher dedans
Le champ de la visionneuse cherche dans le fichier affiché, compte les occurrences et va de l’une à l’autre. Dans un PDF, c’est le texte extrait qui est cherché.
Un fichier qui change sous les yeux
Un fichier texte affiché se relit tout seul. Meneaufile le regarde toutes les deux secondes : s’il a changé, il le relit sans que la lecture bouge. Posé au BAS du fichier, en revanche, elle suit ce qui arrive — c’est un journal qu’on regarde couler.
Les bornes
La visionneuse lit soixante-quatre mébioctets d’un tenant ; au-delà elle montre une fenêtre du fichier, et deux bornes mènent au début et à la fin.
Comparer deux fichiers
F8 compare le contenu de deux fichiers, ligne à ligne. Un fichier dans chaque panneau — sinon Meneaufile le demande.
Le fichier du même nom d’abord. Quand l’autre panneau montre un fichier du même nom, c’est à lui que F8 — ou « Comparer par contenu », au clic droit — confronte le fichier, où qu’y soit le curseur. Sans homonyme, c’est le fichier désigné en face : ancien.txt contre neuf.txt.
Les deux vues
- Côte à côte : les deux versions face à face, les blocs alignés.
- Vue unifiée : un seul texte, les ajouts et les retraits mêlés — celle qu’on lit quand les différences sont rares.
Le compteur dit l’ampleur : +12 −3. « Différence suivante » et
« Différence précédente » sautent de bloc en bloc sans chercher des yeux.
Copier du texte
Le texte se sélectionne à la souris et se copie avec Ctrl+C. Côte à côte, chaque moitié a sa sélection : on copie les lignes d’un seul fichier, et Ctrl+A les prend toutes. Les numéros de ligne restent hors de la copie, et chaque ligne garde son retour à la ligne.
Le code garde ses couleurs
Un .php, un .dart, un .json se lisent
ici avec les couleurs de la visionneuse —
la même palette, pas une seconde : un fichier ne change pas d’apparence selon
qu’on le lit ou qu’on le compare. Le diff d’un
commit les porte aussi.
Ce que le nom du fichier n’annonce pas reste en texte : un .txt
où // n’est pas un commentaire, un journal, un fichier sans
extension.
Ligne à ligne, et non sur le fichier entier. Un comparateur
montre des lignes venues de deux versions, mêlées dans l’ordre de la
lecture : les enchaîner pour les colorier d’un bloc ouvrirait un commentaire sur
une ligne retirée et le refermerait sur une ligne ajoutée. Conséquence visible —
un /* */ de plusieurs lignes n’est teinté que sur la première.
Reporter un bloc
Le mode édition ajoute deux gestes sur chaque bloc : « Envoyer ce bloc à gauche » et « Envoyer ce bloc à droite ». On répare ainsi un fichier par l’autre, bloc par bloc, sans quitter la comparaison.
Rien n’est écrit tant qu’on n’enregistre pas : « Enregistrer à gauche », « à droite », ou « les deux ».
Ce qu’elle dit plutôt que de se taire
- Les deux versions sont identiques ligne pour ligne — la comparaison a bien eu lieu.
- Rien à comparer ligne à ligne : le fichier n’est pas du texte, ou n’a pas pu être lu.
- Un des deux fichiers a changé sur le disque — « Recharger » reprend la comparaison sur ce qui est là maintenant.
Deux tables se comparent aussi
Dans une base de données, F8 sur deux tables compare leurs structures : les octets n’existent pas, mais les champs, leurs types et leurs index, si. Le menu le dit — l’entrée s’appelle alors « Comparer les structures ».
Sauvegarder et synchroniser
Deux gestes pour mettre deux dossiers d’accord, et une même boîte : Comparer les deux panneaux. Elle montre ce qu’elle va faire avant de le faire.
Sauvegarder — F10
Mode miroir : un panneau fait foi. La règle est écrite dans la boîte, en toutes lettres : « J’écrase ce qui a changé, et je supprime ce qui est en trop. » À la fin, la copie est l’image de l’original — y compris pour ce qui n’aurait pas dû y être.
Celui qui fait foi est nommé — « le panneau de gauche fait foi » — et « Inverser le sens » l’échange sans quitter la boîte. C’est la première chose à vérifier : c’est le seul réglage qui décide de ce qui sera supprimé.
Synchroniser — F11
Les deux dossiers se rejoignent au lieu que l’un efface l’autre. Chaque différence porte son geste, et chaque geste se décoche :
- Copier vers la gauche / vers la droite
- Supprimer à gauche / à droite
- Ne rien faire — la ligne reste, intacte des deux côtés.
Le résumé compte ce qui est coché : « 42 actions, dont 3 suppressions », et la portée est rappelée — « borné à ce qui est coché ».
Ce qui fait que deux fichiers sont les mêmes
Sous le mode miroir, deux cases changent la question posée à chaque paire de fichiers. Les cocher refait la confrontation : elles ne trient pas une liste, elles décident de ce qui est une différence.
- Rien de coché — la date, puis la taille. Deux secondes de tolérance : FAT arrondit, et deux volumes n’ont pas la même horloge. Aucun octet n’est lu.
- Ignorer la date — la taille seule. Pour une copie qui a perdu ses dates : un envoi FTP, un passage par une clé, une restauration. Sans elle, tout repassait pour différent à chaque sauvegarde.
- Comparer le contenu — les octets, et seulement à taille égale : deux tailles différentes se séparent sans rien lire. Le seul verdict qui ne se trompe pas, et le seul qui coûte — les deux fichiers sont lus en entier. La date n’a plus son mot à dire : la case d’au-dessus le montre.
La date décide du sens, jamais de la différence. Une fois deux fichiers déclarés différents, c’est le plus récent qu’on propose de garder, quelle que soit la règle. À date égale, personne ne tranche : la ligne reste sur Ne rien faire, et porte la mention contenu différent quand tout concorde sauf les octets.
Avant de commencer
Une dernière boîte annonce les chiffres et ne cache pas le pire : « 120 éléments écrits, et 3 supprimés définitivement — sans passer par la corbeille ». C’est le moment de dire non.
Ce qu’elle dit d’autre
- Les deux dossiers sont identiques — rien à faire, et c’est une réponse.
- Les deux panneaux montrent le même dossier — le geste n’a pas de sens.
- 2 dossiers illisibles, laissés intacts : ce qui n’a pas pu être lu n’est pas supprimé pour autant. Une comparaison aveugle qui efface est exactement ce qu’une sauvegarde ne doit pas faire.
Chaque jour, sans y penser
Planifier…, dans la même boîte, fait de cette sauvegarde une tâche du planificateur du système : réglée comme la boîte l’est, elle revient à l’heure dite, même session fermée. Voir Planifier une action.
Les archives
Une archive s’ouvre comme un dossier : on y entre, on en sort des fichiers, on y dépose les siens.
Compresser, décompresser
F9 compresse la sélection, Alt+F9 décompresse. La boîte dit ce qu’elle écrit, et la compression tourne à côté de l’interface : la fenêtre reste vivante pendant ce temps.
Plusieurs archives se décompressent d’un seul geste, sous les mêmes réponses : la destination, le sort des noms déjà pris et le mot de passe se demandent une fois et valent pour toutes. L’entrée ne s’offre que sur une sélection entièrement faite d’archives — un fichier ordinaire au milieu, et elle s’en va.
« Compresser » ne s’en va jamais d’un fichier, archive
comprise. Recompresser un ZIP ne sert le plus souvent à rien, mais c’est une
raison de ne pas le faire, pas de retirer le geste : un .apk ou un
.jar comptent pour des archives sans que personne les voie ainsi, et
on veut pouvoir les emballer comme n’importe quel fichier.
Les ZIP chiffrés
Un ZIP peut être chiffré par mot de passe. Ajouter un fichier dans un ZIP chiffré recopie les données déjà là telles quelles quand c’est possible — sans les déchiffrer ni les recompresser —, et confie le travail à 7-Zip quand il est installé : c’est plus rapide, et le résultat est celui qu’un autre outil ouvrira.
Un fichier déjà présent est remplacé sans être effacé d’abord ; un fichier identique est sauté.
Les formats
ZIP de bout en bout. Les formats que 7-Zip seul sait ouvrir ne se proposent que s’il répond : mieux vaut ne pas proposer que promettre et échouer.
L’espace occupé
Le bas de chaque panneau dit ce qui reste libre sur le volume affiché. Le bouton d’un lecteur, dans la barre, en porte le camembert.
Voir ce qui pèse
« Occupation du disque », dans le menu d’un dossier, dessine ce qui pèse : chaque zone est un sous-dossier, sa surface est sa taille, un clic y descend. C’est ce qu’on ouvre quand un disque se remplit sans qu’on sache par quoi.

Pour un dossier isolé, Espace suffit : il le mesure et écrit sa taille dans la colonne.
Après une suppression
Une suppression rend la place et le camembert le dit dès qu’on le survole — sauf par la corbeille, qui garde les octets : ils ne reviennent qu’en la vidant.
Les fichiers scellés
La liste de tout ce qu’on joint — sites, serveurs, machines, secrets — et celle des comptes de courrier sont des FICHIERS chiffrés.
Deux sortes de fichiers
- le sien,
local, à côté de la configuration ; - ceux qu’on a liés : un fichier posé sur un partage, une clé USB, un serveur. C’est ainsi qu’une équipe partage ses mots de passe — le fichier reste où il est, Meneaufile retient seulement où le chercher.
Un fichier lié a SON mot de passe, qui n’est pas celui du fichier local. Chacun s’ouvre et se referme pour son compte.
Le fichier-clé
Un fichier lié peut avoir en plus un fichier-clé : une seconde serrure, que le mot de passe seul ne remplace pas. « Générer un fichier-clé… », dans le menu de sa ligne, tire soixante-quatre octets au hasard et les écrit à côté de la configuration, sous le nom du fichier — toujours là, jamais ailleurs.
Une machine neuve a besoin de sa copie : quand la clé manque, Meneaufile dit où la poser, et si un panneau la montre déjà, il propose de l’importer.
Perdre un fichier-clé ferme le fichier scellé pour de bon. C’est dit avant de le créer.
Renommer, déplacer
Un fichier scellé lié se renomme depuis sa ligne : c’est le fichier du disque qui est renommé, son extension gardée. Rien n’est copié, rien n’est déchiffré.
Les copies datées
Avant chaque écriture, Meneaufile met de côté l’état d’avant du fichier, chiffré comme lui, dans le dossier backup de la configuration — %APPDATA%\meneaufile\backup sous Windows, ~/.config/meneaufile/backup sous Linux. Il en garde les dix dernières du jour, puis la dernière de chaque jour d’avant, sur trente jours.
Pour les fiches de NET, un bouton y ramène. Dans la liste, le bouton Revenir à une version précédente… de la barre du panneau — ou la même entrée au clic droit du bouton NET, sous l’import KeePass — montre les copies par date et heure. On en choisit une, et la liste redevient ce qu’elle était. L’état qu’on quitte est mis de côté d’abord : un retour se défait comme il s’est fait. Une copie d’avant un changement du mot de passe maitre ne s’ouvre qu’avec l’ancien, et la boîte le dit.
Pour un autre fichier scellé, à la main : fermer Meneaufile, mettre le fichier abîmé de côté, puis recopier la copie voulue à sa place sous son nom — local_20260930-195717.meneaumail redevient local.meneaumail. Le même mot de passe l’ouvre.
Les douze modules
Chaque module s’ouvre dans un panneau et se parcourt comme un dossier : mêmes touches, même sélection, même fil d’Ariane, mêmes colonnes qui se tirent.
Les douze
| Module | Ce qu’il ouvre |
|---|---|
| SAF | Dossiers autorisés — les dossiers qu’Android a laissé voir |
| NET | Réseau — lecteurs réseau, FTP, FTPS, SFTP, WebDAV, S3 |
| MTP | Appareils connectés — téléphones et tablettes branchés en USB |
| GIT | Git — dépôts Git : changements, branches, histoire |
| SVN | SVN — copies de travail Subversion |
| FLU | Flutter — projets Flutter et leur chaîne d’outils |
| PS | Processus — les processus de la machine |
| SRV | Services — les services de Windows |
| PLAN | Tâches planifiées — le planificateur de tâches du système |
| REG | Base de registre — le Registre de Windows, en clés et en valeurs |
| BDD | Bases de données — MySQL, MariaDB, PostgreSQL : bases, tables, lignes |
| Courrier — boîtes IMAP et POP3, messages et pièces jointes |
Le cadenas marque les modules dont les mots de passe sont scellés dans le coffre : ils ne se lisent qu’une fois celui-ci ouvert, et le cadenas de la barre de titre les nomme au survol.
Ceux qui paraissent
Un bouton ne paraît que là où il a un sens : un téléphone branché, un dépôt Git sous les yeux, une plateforme qui a des services. Le SAF n’existe que sur Android, le voisinage réseau que sous Windows, Flutter que là où la chaîne est installée.
On règle lesquels sont montrés, et dans quel ordre, par « Modifier les modules… » au bas du tiroir de leur groupe. Masquer un bouton ne démonte pas la source : un chemin tapé, un favori, un résultat de recherche continuent d’y mener. C’est un encombrement qu’on retire, pas une fonctionnalité.
Ce qu’ils ont en commun
- Inser crée ce que le module contient : une connexion, une machine, une fiche, une base.
- F2 et F3 ouvrent la fiche de la ligne. Une machine, une connexion, une base, un compte n’ont pas de nom à corriger sur place, ni rien à montrer dans la visionneuse : les deux touches mènent où l’on va de toute façon.
- F5 relit — et resonde, quand il y a quelque chose à sonder.
- Le menu contextuel est le même, aux entrées près : ce qui ne s’applique pas n’y figure pas.
- NET et MAIL rangent leurs listes dans des fichiers scellés, partageables.
SAF — Dossiers autorisés
Sur Android, une application ne voit que ce qu’on lui a montré. Le module SAF tient la liste des dossiers autorisés.
Autoriser un dossier
« Autoriser un dossier… » ouvre le sélecteur du système : c’est lui, et non Meneaufile, qui donne l’accès. Le dossier rejoint la liste et s’ouvre d’un clic.
Retirer une autorisation
Le menu de l’icône d’une ligne la retire. Le dossier n’est pas touché : c’est l’autorisation qui part, et il faudra la redemander pour y revenir.
Ailleurs
Sur Windows et Linux, le bouton n’existe pas : il n’y a rien à autoriser.
NET — Réseau
NET Tout ce qu’on joint, dans une seule liste : les sites où l’on a un compte, les lecteurs réseau (SMB), les serveurs FTP, FTPS, SFTP, WebDAV et S3, les machines qu’on prend en main — RDP, VNC, SSH, TeamViewer — et les secrets qui n’ont pas d’adresse.
Déclarer une fiche
Inser ouvre la boîte. Le type vient en premier, et c’est lui qui dit
les champs qui suivent : un site veut une adresse, un partage un chemin
\\serveur\partage, TeamViewer un identifiant, un secret rien du
tout. Le reste — nom, compte, mot de passe, commentaire — est commun, parce que
c’est la même chose : une cible et de quoi s’y présenter.
Chaque type porte son picto, celui-là même que la ligne montrera : un serveur pour FTP, une console pour SSH, un globe pour un site, une clé pour un secret. Quatorze lignes de texte se lisent mot à mot ; une silhouette se vise du premier coup. Le champ refermé le garde.

| Type | Ce que le double-clic fait | Remarque |
|---|---|---|
| Site web (HTTPS) | Ouvre le site, le mot de passe au presse-papiers | Le type par défaut |
| Site web (HTTP) | Le même, en clair | Le site voit passer le mot de passe sur le réseau |
Lecteur réseau (\\serveur\partage) | Joint le partage et y entre | Windows |
| SFTP (sur SSH) | Entre dans le serveur | Le port 22 par défaut |
| FTPS (FTP sur TLS) | Entre dans le serveur | Chiffré |
| FTP (non chiffré) | Entre dans le serveur | Mode passif coché d’office ; certains vieux serveurs exigent l’actif |
| WebDAV (HTTP / HTTPS) | Entre dans le serveur | Le même transport qu’un site, d’autres fichiers au bout |
| S3 (compatible) | Entre dans le seau | Une région à nommer |
| RDP — Bureau à distance | Lance le client, le mot de passe au presse-papiers | mstsc sous Windows, FreeRDP ou Remmina ailleurs |
| VNC | Lance le client | RealVNC, TightVNC, Remmina |
| SSH | Entre dans ses fichiers, en SFTP | ssh, livré avec le système |
| TeamViewer | Rejoint le partenaire | Un identifiant à neuf ou dix chiffres, et non une adresse |
| Secret (sans adresse) | Copie le mot de passe | Un code de carte, une note, un compte sans site |
Une clé SSH
Les fiches SSH et SFTP ont un champ
Clé privée : le chemin de la clé, ~/.ssh/srv_web.
Le bouton du champ ouvre le sélecteur dans ~/.ssh, et un chemin
choisi sous le dossier de l’utilisateur s’écrit avec ~ — la fiche
sert ainsi sur un autre poste, sous un autre compte. La clé elle-même reste où
elle est : le fichier des fiches ne la transporte pas.
Une clé protégée prend sa phrase de passe dans le mot de passe de la fiche. Une clé sans phrase de passe se passe de mot de passe ; s’il y en a un, il sert de repli quand le serveur refuse la clé.
La commande se colle telle quelle.
ssh -i ~/.ssh/srv_web [email protected], collée dans
l’adresse, remplit la fiche : l’hôte, l’identifiant, le port s’il y a un
-p, et la clé. Collée dans la liste, elle ouvre une fiche SSH
préremplie.
Une fiche SSH se parcourt. Son double-clic entre dans la même machine en SFTP, par le même compte et la même clé — sans seconde fiche à tenir. Au clic droit, Ouvrir une session SSH ouvre un terminal sur le serveur ; une fois dedans, la fenêtre de console à côté du champ de commande l’ouvre dans le dossier qu’on regarde.
SFTP lit les clés au format OpenSSH — ed25519, RSA, ECDSA. Une clé PuTTY
(.ppk) se convertit d’abord avec PuTTYgen. Le fichier
~/.ssh/config n’est pas lu : la session SSH le voit quand même,
puisque c’est ssh qui s’ouvre, mais pas le parcours des fichiers,
qu’il parte d’une fiche SFTP ou d’une fiche SSH.
Le mot de passe
« Engendrer » en tire un ; une jauge dit sa force — de très faible à très forte —, et Meneaufile refuse de reprendre l’un des cinq derniers employés. Les codes de secours que certains sites donnent une fois pour toutes se gardent avec, un par ligne.
« Copier le mot de passe » le met dans le presse-papiers et l’en retire au bout de quelques secondes — le compte à rebours est affiché dans le message. L’identifiant et l’adresse se copient aussi, aux mêmes touches sur toutes les fiches : on ne réapprend pas trois raccourcis parce que la ligne est une machine plutôt qu’un site.
Une case dit de ne pas garder le mot de passe : il est alors demandé à chaque fois, et oublié à la fermeture. Sur un serveur de production, c’est parfois ce qu’on veut.
Se déplacer dedans
Un serveur de fichiers ouvert est un dossier : on y entre, on en sort des fichiers, on y dépose les siens, avec F6 comme partout. Une machine, un site et un secret sont des feuilles — il n’y a rien à ouvrir dedans, seulement quelque chose à lancer dessus.
« Se déconnecter » ferme la session d’un serveur sans retirer sa fiche de la liste.
On entre dans une fiche pour y chercher. Une recherche lancée depuis la liste ne descend dans aucune connexion : elle les ouvrirait toutes, une session et un mot de passe par fiche, et l’attente de chacune de celles qui sont éteintes. Elle compare les fiches elles-mêmes — leur nom, leur adresse, leur compte —, ce qui reste le moyen de retrouver la bonne dans une longue liste. Pour fouiller un serveur sans y entrer, cocher sa fiche avant de chercher : les fiches cochées, et elles seules, sont parcourues.
Savoir si la cible répond
Chaque fiche dit comment la vérifier. Une fiche neuve part sur Ne pas vérifier : on choisit la sonde des machines qu’on veut surveiller.
- Ne pas vérifier — la colonne reste vide.
- Ping — la machine répond. L’adresse à pinguer peut différer de celle de la fiche : un identifiant TeamViewer ne se pingue pas, il faut nommer son IP.
- HTTP — le service répond. Un serveur dont l’application est tombée répond encore au ping, et c’est justement ce qu’on veut distinguer.
La colonne d’état répond En vie, Sans réponse ou Vérification…. F5 resonde la liste entière ; « Vérifier maintenant » ne sonde que la ligne visée.
Classer les fiches
Maj+Inser — « Nouveau dossier » — crée un dossier de classement : par agence, par site, par client. Une fiche s’y range en la glissant sur le dossier, par Ctrl+F6 vers le dossier que l’autre panneau affiche, ou par Ctrl+X puis Ctrl+V. Le mot de passe suit : il est rangé sous l’identité de la fiche, qui ne change pas.
F6 copie une fiche : une seconde fiche, avec sa propre identité et son propre mot de passe, qu’on modifie sans toucher à la première. Retirer un dossier de classement ne retire pas ce qu’il rangeait — les fiches remontent à la racine.
Rien ne sort vers un dossier de fichiers : une fiche n’a pas d’octets, et la copier là écrirait un mot de passe en clair. Les fichiers d’un serveur ouvert, eux, sortent comme n’importe quels autres — c’est même tout l’intérêt.
La liste, et son partage
C’est un fichier scellé :
local.meneaunet, et ceux qu’on a liés pour partager la liste d’une
équipe. Le mot de passe maître le chiffre et se redemande à chaque ouverture ; un
réglage dit combien de temps il reste ouvert — jusqu’à la fermeture, ou quelques
minutes.
Fiches, dossiers et secrets sont dedans : mots de passe, codes de secours, anciens mots de passe. C’est ce qui permet à une clé USB d’emporter une liste qui s’ouvre — le trousseau du système, lui, ne quitte jamais sa machine. Retirer une fiche emporte ses secrets, et ne touche à rien au bout du réseau.
Le journal
« Journal des serveurs distants » retient le dialogue avec les serveurs : c’est là qu’on va quand une connexion se refuse sans dire pourquoi. Il se copie d’un bouton.
MTP — Appareils connectés
MTP Les téléphones et tablettes branchés en USB, à travers le protocole MTP.
Brancher
L’appareil doit être déverrouillé et posé en « Transfert de fichiers » : tant qu’il ne l’est pas, la liste reste vide et le dit en toutes lettres.

Se déplacer dedans
La mémoire interne et la carte SD sont des dossiers, et les fichiers se copient vers un panneau avec F6 comme partout ailleurs.
Le bouton
Il ne paraît que là où la source est montée : sans pilote MTP, il n’y a rien à ouvrir.
GIT — Git
GIT Un dépôt Git se parcourt comme un dossier : les fichiers changés, les branches, l’histoire.
Ouvrir un dépôt
Le bouton GIT de la barre saute au projet favori ; son clic droit donne la liste : les dépôts connus, « Commit », « Histoire… », les branches, « Stash… » et « Stashes », « Étiquettes… », « Dépôts distants ». Un dossier du disque qui n’est pas encore un dépôt y propose « Cloner ici ». Les projets s’ajoutent d’eux-mêmes en y entrant, et un projet dont le dossier a disparu s’oublie — sauf si c’est son disque qui manque, une clé débranchée ne faisant rien oublier.
L’état d’un dossier
Chaque ligne porte sa couleur : en conflit, non suivi, modifié, préparé, ignoré. Un fichier est décrit par git sur deux axes — l’index et la copie de travail — et une ligne n’a pas de quoi montrer les deux : c’est ce qu’il reste à faire qui décide de la couleur. Le fil d’Ariane dit la branche courante.
Préparer et committer
« Commit » ouvre la vue des changements : un fichier par ligne, la colonne Suivi disant ce que git en sait. On désigne les lignes comme partout ailleurs — clic, Ctrl+clic, Maj+clic —, on écrit le message en bas, et Committer part avec ce qui est sélectionné. Rien de sélectionné, rien ne part : le bouton le dit.
La pastille Non suivis, dans la barre de commit, masque ce que git ne suit pas : un dossier plein de fichiers jetables ne noie plus les deux qu’on veut committer, et Ctrl+A ne les emporte plus. Décochée, elle dit combien elle en cache.

Voir les différences
« Voir les différences » ouvre le diff bloc par bloc, entre la copie de travail, l’index (préparé) et un commit — avant et après y sont nommés. Un fichier binaire le dit plutôt que de montrer du bruit.
Les gestes
- Committer avec son message.
- Ignorer : le fichier rejoint le
.gitignore. - Rollback : la boîte dit combien de fichiers neufs partiront du disque et combien reprendront leur état du dépôt. Le travail non commité est perdu — c’est écrit.
- Copier › presse-papiers : une ligne des changements est un fichier du disque, et se copie comme tel — pour la coller ailleurs, y compris hors de Meneaufile. Ni couper ni coller : la liste est recomposée par git, on n’en retire pas une ligne et on n’y écrit rien.
- Ouvrir dans l’emplacement : le fichier est ailleurs que sa ligne — celle-ci vit dans la liste, lui dans la copie de travail, là où on l’édite. C’est là que l’entrée mène.
Les branches et l’histoire
Créer une branche, basculer dessus, fusionner — l’entrée porte le nom de la branche, et répond rien à fusionner : déjà à jour ou fusion interrompue : des fichiers sont en conflit. « Histoire… » liste les commits : leur empreinte courte, leur sujet, leur auteur, leur date. La gouttière de gauche dessine le graphe, chaque ligne sur la sienne, et une fusion pose son trait vers la colonne voisine. Un double-clic ouvre le détail d’un commit : son message entier et les fichiers qu’il a touchés.

L’arbre des merge requests
Arbre des merge requests…, au menu du bouton GIT, dessine les MR ouvertes du projet GitLab que désigne le dépôt distant. Chacune se range sous la branche dont elle part, avec un simple retrait par étape, comme un sommaire : l’étape dit dans quel ordre les valider, et un clic sur une carte ouvre la MR dans le navigateur.
- L’origine se lit dans les commits. Une MR tirée d’une autre se range sous elle, même quand les deux visent
main: « après !28 » dit laquelle valider d’abord, et « vise main » prévient qu’elle cible encoremain— la fusionner en premier y emporterait les commits de l’autre. - Les badges disent l’état que GitLab en donne : brouillon, conflits, à rebaser, à approuver, discussions ouvertes, pipeline en cours, prête.
- Le bouton Checkout, en haut à droite de chaque carte, passe la copie de travail sur la branche de la MR, pour l’essayer ou la relire avant de la valider. La branche est d’abord récupérée du serveur ; un travail en cours se propose à la remise, comme pour tout changement de branche. Une coche marque la branche où l’on est déjà.
- Le jeton d’accès personnel, avec le droit
read_api, se crée dans GitLab : User settings › Access › Personal access tokens › Generate token. Meneaufile le demande une fois et le range au coffre, dans une fiche à lui ; une fiche NET qui porte le mot de passe du compte n’est pas prise pour un jeton.

main, où l’on est.Échanger avec le dépôt distant
« Pull (tirer) » et « Push (pousser) », avec le nombre de commits en jeu à côté du libellé — le zéro ne s’écrit pas. Une branche qui n’existe pas encore en face part avec son amont. Les dépôts distants se déclarent et se retirent depuis le même menu. Quand le serveur demande de quoi s’authentifier, Meneaufile le demande à son tour plutôt que de rester bloqué sans rien dire.
Mettre de côté
« Stash… » range le travail en cours sans le committer, avec une description facultative ; « Stashes » — Travaux mis de côté — liste ce qui attend, et de là on reprend ou l’on jette. « Étiquettes… » en pose et en retire de même.
Qui a écrit cette ligne
« Annotations », dans le menu d’un fichier, attribue chaque ligne à son commit et à son auteur. C’est la question qu’on se pose devant une ligne surprenante, et une liste de commits n’y répond pas.
Les conflits
Un fichier en conflit s’ouvre sur ses versions : la version commune, la nôtre, la leur, et le résultat qu’on construit. « Tout prendre » verse un côté entier, « Résoudre » enregistre — et le fichier quitte la catégorie en conflit.
Cloner
Depuis un dossier : l’adresse
(https://… ou git@hôte:org/depot.git), le nom du dossier
à créer, et un historique complet ou superficiel — les N derniers commits.
Les bundles
Un fichier .bundle est un dépôt Git emballé dans un seul fichier :
de quoi emporter un projet sur une clé, ou le passer à quelqu’un, sans serveur. Le
double-clic dit ce qu’il porte — ses branches, ses étiquettes — et
Cloner ici… en fait un dépôt ordinaire, à côté de lui, sans
réseau. Dans un dépôt, Créer un bundle… au menu de GIT l’emballe
tout entier dans le dossier de l’autre vue.
Si git manque
Meneaufile appelle le git du système. Absent ou hors du PATH, il le
dit plutôt que d’échouer sans raison.
SVN — SVN
SVN Une copie de travail Subversion, avec les mêmes gestes que partout.
Les gestes
- Extraire une copie… depuis l’adresse d’un dépôt.
- Mettre à jour — à jour, révision 1234, ou mise à jour faite, mais des conflits restent.
- Enregistrer… avec son message.
- Mettre sous versions, retirer du dépôt.
- Marquer les conflits réglés, nettoyer la copie.
Lire
L’historique liste les révisions ; les différences s’ouvrent dans la même vue
que celles de Git. Le fil d’Ariane dit la branche et la révision
(r1234).
Ce qui ne revient pas
Annuler les changements est définitif : ce qui est annulé ne revient pas, et la boîte le dit avant — pour un élément comme pour toute la copie.
FLU — Flutter
FLU Les projets Flutter, et la chaîne d’outils qui va avec.
Les projets
La liste retient les projets ouverts. « Créer un projet Flutter » demande le nom du paquet et le dossier.
Ce que le clic gauche fait dépend d’où l’on est. Dans un projet, il ouvre le menu : c’est ce dont on a besoin sur place — lancer, construire, les appareils. Ailleurs, il saute au dernier projet ouvert depuis ce bouton, là où il n’y a rien sur quoi agir. Le clic droit ouvre le menu partout.
Les commandes
Récupérer les dépendances, analyser, tester, formater, nettoyer, mettre à jour,
voir les dépendances en retard, lancer le diagnostic.
Construire release vise Windows, Linux, Android (APK ou bundle)
et le Web — et c’est bien --release pour les cinq, ce que le libellé
d’avant, « Construire… », ne disait pas.
Construire debug vise les mêmes cinq cibles en
--debug : c’est le même menu, seul le mode change. Il ne demande
aucun appareil — c’est par là qu’on pose un binaire de mise au
point sans attendre que la chaîne réponde.
Exécuter
La liste des appareils est derrière son entrée, et non dedans.
Étalée dans le menu, elle obligeait à interroger la chaîne à chaque
ouverture : flutter devices prend quelques secondes, et l’on
payait ce délai pour prendre « Analyser » ou « Récupérer les dépendances ».
Elle ne se cherche plus qu’au moment de s’en servir. Une seule cible —
et la commande part sans rien demander.
« Exécuter » cherche les appareils et propose le sien — ou tous. La sortie
s’affiche au fil de l’eau, avec les touches de Flutter à portée : recharger (r),
redémarrer (R), aide (h), détacher (d), vider la sortie (c), quitter (q).
« Exécuter avec des options… » ajoute ce qu’on veut à flutter run —
--profile, --dart-define=clé=valeur.
« Rechercher les appareils… », au bas de ce même menu, relance la recherche et y
revient : un téléphone branché après coup n’apparaîtrait jamais autrement.
La fin est dite : Terminé, Échec (1), Arrêté. La sortie se copie d’un bouton.
Une construction réussie mène à son fichier. Un bouton paraît
alors dans le bandeau : il conduit la vue au dossier du résultat et pose le
curseur dessus — l’.exe, l’.apk, le bundle. C’est la
chaîne qui dit où elle a écrit, et non une liste de chemins retenue ici : chaque
cible pose le sien ailleurs, et cela change avec les versions de Flutter. Rien ne
paraît tant que la commande tourne, ni quand elle a échoué — il n’y aurait rien
à montrer.
Si la chaîne manque
Le bouton ne paraît que là où Flutter est installé.
PS — Processus
PS La liste des processus, relevée à cadence réglable.
Lire
Les colonnes disent la mémoire, l’utilisateur, la ligne de commande.

Chercher
Le champ de la barre de titre — « Recherche dans PS » — filtre la liste sur tout ce qu’on y lit : le nom, mais aussi la ligne de commande et l’utilisateur. Entrée lance ; la liste continue de se relever à sa cadence pendant que le filtre est affiché, et la croix du champ rend la liste entière.

Le graphe des performances
Le clic droit sur le bouton PS ouvre Graphe des performances — et la liste avec lui : une courbe sans la liste sous les yeux dirait qu’il se passe quelque chose sans dire quoi.

Une courbe à la fois, choisie par les boutons du haut : processeur, mémoire, disque, réseau. Un disque par disque et une carte par carte, comme le gestionnaire de tâches — un total n’aurait rien dit, un disque saturé et un autre au repos faisant cinquante pour cent à eux deux. La valeur du dernier relevé se lit à droite, et la croix referme.
Le graphe garde les soixante derniers relevés. On tire le trait qui le sépare de la liste pour l’agrandir, et cette hauteur est retenue d’une session à l’autre. Fermé au départ : un graphe coûte un relevé par cadence, et personne ne l’a demandé en ouvrant la liste.
La cadence des relevés
En bas à droite de la vue, la charge de la machine : Processeur 47 % · Mémoire 43 % · 5 s. Le dernier nombre est la cadence, et le clic droit dessus la change — 5, 10, 15, 30 ou 60 secondes. La cadence en cours y paraît en gras, et le choix est retenu.
C’est là qu’on la règle, et nulle part ailleurs : on la lit en regardant la charge, et c’est en la regardant qu’on veut la resserrer. Elle a quitté les paramètres pour cette raison — deux endroits pour la même chose finissent par se contredire.
Agir
- Définir la priorité.
- Copier la ligne de commande.
- Ouvrir l’emplacement de l’exécutable — un fichier illisible le dit.
- Terminer le processus : il ne demande rien, ce qui n’est pas enregistré est perdu. La boîte le rappelle, et compte combien de processus partent.
Voir tous les processus
Sans les droits d’administrateur, la liste est partielle. « Redémarrer en administrateur » relance Meneaufile élevé — la fenêtre actuelle se ferme. Un refus est dit, et la liste reste partielle plutôt que de faire croire qu’elle est entière.
« Lancer le gestionnaire de tâches de Windows » reste à portée : Meneaufile ne prétend pas le remplacer.
SRV — Services
SRV Les services de Windows : leur état, leur démarrage, leurs dépendances.
Lire
L’état — arrêté, en cours, suspendu, et les états de passage — et le type de démarrage : automatique, automatique à début différé, manuel, désactivé.
Chercher
Le champ de la barre de titre filtre la liste sur le nom et la description : « imprimer » trouve le spouleur, qu’on ne sait pas toujours nommer. C’est ce que la console de Windows ne sait pas faire. Entrée lance, la croix du champ rend la liste entière.

Agir
Démarrer, arrêter, redémarrer, suspendre, reprendre, changer le type de démarrage. Une boîte de progression suit l’état jusqu’à celui qui est attendu.
- Arrêter un service arrête aussi ce qui en dépend ; il n’est pas désinstallé pour autant.
- Quand il ne rejoint pas l’état attendu, Meneaufile dit qu’il semble bloqué et propose de terminer son processus.
Les propriétés
Quatre onglets : général (nom système, nom affiché, description, chemin de l’exécutable, paramètres de démarrage), connexion, récupération, dépendances.

Les droits
Ces commandes demandent les droits d’administrateur : Meneaufile propose de relancer élevé, et dit quand l’élévation est refusée — rien n’a alors été envoyé au service.
Le mot de passe d’un compte de service fait exception : il ne peut pas partir par une commande administrateur, où il se lirait dans la liste des processus. Il faut lancer Meneaufile en administrateur pour le changer.
PLAN — Tâches planifiées
PLAN Le planificateur de tâches du système : ce qui se lance tout seul, et quand.
Parcourir
Le planificateur est déjà rangé en dossiers : sous Windows,
\Microsoft\Windows\Defrag contient la défragmentation. Meneaufile le
parcourt comme un disque — les dossiers s’ouvrent au double-clic, le fil d’Ariane
remonte, la recherche et le tri marchent comme ailleurs.
Chaque tâche dit son état (prête, en cours, désactivée), sa prochaine et sa dernière exécution, son dernier résultat, ses déclencheurs en mots — « Chaque semaine, lun., ven. à 21:30 » — et ce qu’elle lance. L’auteur et la description se montrent par le choix des colonnes.
Le bouton n’apparaît que là où un planificateur répond : sous Windows, quand le service « Planificateur de tâches » tourne.
Agir
Au clic droit : Exécuter, Arrêter, Activer, Désactiver, Supprimer — sur une tâche ou sur toute une sélection. Suppr supprime aussi, après avoir nommé ce qui part.
Les tâches du système, sous \Microsoft\Windows, ne se touchent
qu’avec les droits d’administrateur : Meneaufile redemande alors avec eux, une seule
fois pour toute la sélection, et dit quand l’élévation est refusée.
Créer, modifier
Nouvelle tâche…, au clic droit d’un dossier ou dans le menu du bouton, ouvre la boîte ; le double-clic sur une tâche l’y ouvre aussi. On y règle :
- son nom, son dossier et sa description ;
- ce qu’elle lance : le programme ou le script, ses arguments, le dossier où démarrer ;
- quand : une fois, toutes les X minutes à partir d’une heure, chaque jour, chaque semaine — avec ses jours —, à l’ouverture de session, au démarrage ; autant de déclencheurs qu’il faut ;
- le compte — le sien, session ouverte ; le sien, même session fermée, avec son mot de passe Windows que le planificateur garde ; ou le compte système — et les droits les plus élevés.
Un déclencheur que la boîte ne sait pas écrire — sur un événement du journal, toutes les quinze minutes pendant une heure seulement — s’y montre, et se garde tel quel. Sous Windows, la tâche est réécrite sur sa définition d’origine : ses conditions, ses réglages d’alimentation et ses autres actions ne bougent pas.
Planifier une action de Meneaufile
Une sauvegarde chaque soir, l’export d’une base chaque matin : les actions de Meneaufile se planifient. Planifier… se trouve dans les boîtes qui les confirment déjà :
- la sauvegarde et la synchronisation (F10, F11) — le sens et la règle de comparaison sont repris ;
- la copie et le déplacement (F6, Ctrl+F6), et le glisser-déposer ;
- la compression (F9) — l’archive prend la date de chaque passage,
travail-2026-10-03.zip, et ne remplace jamais celle de la veille ; - l’export d’une base ou d’une table : Planifier l’export…, au clic droit.
La boîte dit ce qui sera fait, puis demande quand — les mêmes déclencheurs que
pour une tâche — et sous quel compte. Ce qu’une question aurait tranché est
décidé d’avance : la politique de conflit se choisit là, et personne ne sera
interrogé. La tâche se range dans le dossier \Meneaufile du
planificateur ; c’est là qu’on change son horaire ou qu’on la supprime.
Quand la tâche se déclenche :
- Une fenêtre de Meneaufile est ouverte : l’action part dans sa file d’attente, comme si on l’avait lancée soi-même.
- Aucune fenêtre, session ouverte : une fenêtre s’ouvre pour elle, et reste.
- Session fermée — « même session fermée » ou compte système — : l’action se fait sans fenêtre. Le compte système ne voit ni les partages réseau ni les mots de passe enregistrés : il convient aux fichiers locaux.
Une notification du système dit comment elle a fini, le journal le note, et le dernier résultat de la tâche le garde : 0 pour réussie, 2 pour terminée avec des erreurs, 1 pour un échec. Une source ou une cible protégée par le mot de passe maître ne se sauvegarde pas session fermée : personne ne serait là pour le taper. Sous Linux, l’action se planifie session ouverte.
Sous Linux
Trois dossiers : systemd, les timers du système ;
systemd-user, ceux de l’utilisateur ; crontab,
sa crontab. Une tâche neuve s’écrit en timer de l’utilisateur — un
.service et un .timer dans
~/.config/systemd/user —, ou dans la crontab si on la range là. Au
compte système, elle va dans /etc/systemd/system, et PolicyKit
demande le mot de passe.
Dans la crontab, une tâche de Meneaufile se nomme par un commentaire
# meneaufile: nom au-dessus de ses lignes ; les lignes écrites à la
main se lisent sous le nom de leur programme, et restent où elles sont. Ce qu’un
paquet a posé dans systemd se désactive, mais ne s’efface pas : sa mise à jour
suivante le reposerait.
REG — Base de registre
REG Le Registre de Windows : les réglages du système et des programmes, rangés en clés et en valeurs.
Parcourir
À la racine, les cinq ruches : HKEY_CLASSES_ROOT,
HKEY_CURRENT_USER, HKEY_LOCAL_MACHINE,
HKEY_USERS et HKEY_CURRENT_CONFIG. Les clés s’ouvrent
comme des dossiers ; les valeurs d’une clé sont ses lignes, avec leur
nom, leur type — REG_SZ,
REG_DWORD… — et leurs données, à la manière de
l’Éditeur du Registre. La valeur sans nom se montre « (par défaut) ».
Copier le chemin donne HKEY_CURRENT_USER\Software\…,
tel que la barre d’adresse de l’Éditeur du Registre le relit. Celui-ci reste à
portée, dans le menu du bouton.
Le module n’existe que sous Windows.
Modifier
Le double-clic ou Entrée sur une valeur l’ouvre dans sa boîte, qui suit son type :
- une chaîne, ou une chaîne extensible, dont les
%VARIABLES%se développent à la lecture ; - des chaînes multiples, une par ligne ;
- une valeur 32 ou 64 bits, en hexadécimal ou en décimal ;
- une valeur binaire, en octets hexadécimaux — et tout type que la boîte ne connaît pas, qui garde le sien.
Inser crée une valeur dans la clé ouverte, Maj+Inser une clé ; F2 renomme une clé ou une valeur ; Suppr supprime, après avoir nommé ce qui part. Une clé part avec ses sous-clés et ses valeurs, et rien ne passe par la corbeille : exportez d’abord ce que vous voudriez pouvoir remettre.
Ce que Windows refuse — HKEY_LOCAL_MACHINE, le plus souvent — se
redemande avec les droits d’administrateur, une seule fois pour toute la
sélection.
Exporter, importer
Glisser une clé vers un panneau de fichiers, ou la copier vers l’autre panneau
avec F6, écrit un fichier .reg — un par
clé, sous-clés comprises, au format de l’Éditeur du Registre. Des valeurs
choisies vont ensemble dans un seul fichier, dont le nom est demandé.
À l’inverse, un .reg lâché sur le Registre s’y importe, après
confirmation : il écrit aux emplacements qu’il indique, quelle que soit la clé
ouverte, et un fichier qui ne se lit pas entièrement n’est pas appliqué du tout.
BDD — Bases de données
BDD MySQL, MariaDB et PostgreSQL : le serveur, les bases, les tables, les lignes — tout cela se parcourt comme des dossiers, et s’édite.
Déclarer une connexion
Le moteur, l’hôte, le port, l’utilisateur, le mot de passe, et une base par défaut — facultative : sans elle, le serveur s’ouvre sur sa base d’administration. Un service Windows peut être nommé pour lire son état, et Meneaufile le remplit tout seul quand il le trouve.
Le service nommé se retrouve d’un clic, de deux endroits : « Ouvrir l’emplacement du service » dans le menu de la connexion, et sous l’erreur quand on entre dans une base dont le service est coupé — la connexion refusée, le bouton mène dans SRV, sur le service lui-même, là où on le relance. Sans lui, il fallait ressortir, retrouver la ligne et passer par son menu.
Le moteur porte son picto, comme le type d’une fiche de NET : on choisit dans la boîte ce qu’on reconnaîtra sur la ligne.

Se déplacer
Serveur → bases → tables → lignes. F12 bascule entre les données d’une table et sa structure. Une base peut être épinglée pour la retrouver en tête.
Le serveur porte aussi ses propres vues : comptes, requêtes en cours, état du serveur, réglages du serveur, routines. Elles sont en lecture seule ; leurs actions sont dans le menu du clic droit — changer un mot de passe, régler une variable, tuer un processus.
Les lignes
- Modifier la ligne : une fiche, la clé primaire signalée. Une table sans clé primaire refuse la modification — une ligne n’y est pas identifiable, et la modifier en toucherait d’autres.
- Chercher un champ : à partir de huit colonnes, la fiche s’ouvre sur une recherche. Quelques lettres du nom ne laissent que les champs qui le portent, et Entrée met le curseur dans le premier. Un champ que la recherche cache garde ce qu’on y a tapé.
- Une date, une heure ou une date-heure a deux boutons : le calendrier, et Maintenant, qui y pose l’instant présent à la seconde.
- Ajouter une ligne, copier la ligne en JSON, copier des lignes dans le presse-papiers.
- Un champ se copie seul, d’un geste, sans ouvrir la fiche.
La structure
Les champs avec leur type, leur interclassement, leur valeur par défaut, leurs attributs, leur commentaire ; les index avec leur nature (clé primaire, unique, index) et leur méthode. Un champ s’ajoute au début, à la fin ou après un autre — PostgreSQL, lui, ajoute toujours en fin de table, et le dit.
Un sélecteur de types range les types du moteur par famille : entiers, décimaux, texte, dates et heures, binaire. On les filtre en tapant.
Vider une table (truncate) enlève toutes ses lignes, garde la table, et remet l’auto-incrément à zéro. Il n’y a pas de corbeille sur un serveur : c’est dit avant.
Le graphe des relations
« Graphe des relations » dessine les tables et leurs jonctions.
- On dépose une table depuis la liste de gauche pour la poser sur le dessin ; on la retire en la glissant hors du dessin, ou par son clic droit.
- On tire un champ vers celui d’une autre table pour dessiner une jonction. Elle est purement visuelle : le serveur n’est pas touché.
- « Tout voir » cadre l’ensemble ; la molette agrandit et réduit ; un filtre retrouve une table par son nom.
- La disposition est enregistrée : le dessin reste comme on l’a laissé.
- « Exporter en image » écrit le dessin dans le dossier d’une autre vue — s’il n’y en a pas, Meneaufile le dit plutôt que d’écrire n’importe où. « Ouvrir dans l’emplacement » y mène ensuite.
Exporter vers un dossier
Une table n’a pas d’octets : elle ne se copie pas comme un fichier. Ce qu’on en obtient sur un disque est un export SQL.
- F6 vers un panneau qui montre un dossier, ou
« Exporter avec la structure » qui demande dans quelle vue
déposer : un fichier
.sqlpar table. - Sur une base entière, l’export traverse toutes ses tables, sous une boîte de progression qu’on peut arrêter. Le message final nomme les fichiers écrits ; un échec nomme la table où il s’est arrêté — « il manque une partie de la base » ne se verrait qu’au rejeu, trop tard.
- Sur des lignes choisies, l’export écrit autant
d’
INSERT, dans un fichier dont le nom est demandé — celui de la table est proposé. Des lignes venues d’une requête qui lit plusieurs tables sont refusées : rien ne dirait où les réinsérer. - Planifier l’export…, au clic droit d’une table ou d’une base,
en fait une sauvegarde régulière : chaque passage écrit des fichiers datés,
clients-2026-10-03.sql. Voir Planifier une action.
Importer, cloner
- Déposer un
.sqlsur une base le rejoue, après une question qui nomme le fichier et la base. Un seul fichier, et un.sql: tout autre dépôt est refusé d’un mot. Au niveau du serveur, rien ne dirait où rejouer — il faut une base. - Cloner la base crée une base neuve sur le même serveur et y recopie les tables. Arrêté en route, le clone reste incomplet, et Meneaufile le dit.
- Vers une base, un export ne mène nulle part : il vise un disque. C’est dit plutôt que tu — sinon on croirait le fichier écrit.
Les requêtes
Une requête SQL s’écrit sur la base ouverte et part avec Ctrl+Entrée. Les requêtes récentes sont proposées. Le résultat est une liste comme une autre : on y trie, on y sélectionne, on l’exporte.
Le journal SQL retient tout ce qui a été envoyé, avec le nombre de lignes touchées. Il se copie, il se vide.
Comparer deux tables
F8 sur deux tables compare leurs structures : faute d’octets, ce sont les champs et les index qui se confrontent. Voir Comparer.
Retirer
Retirer une connexion l’ôte de la liste avec son mot de passe. Le serveur n’est pas touché.
MAIL — Courrier
MAIL Les boîtes aux lettres IMAP et POP3 se parcourent comme des dossiers : un dossier par boîte, un fichier par message.
Déclarer un compte
L’adresse, le nom affiché, le protocole — IMAP laisse les dossiers sur le serveur, POP3 télécharge une seule liste —, et le chiffrement : TLS d’emblée, STARTTLS ensuite, ou rien. L’envoi (SMTP) a sa propre section ; laissée vide, elle reprend le compte de lecture.

Les grands fournisseurs
Les réglages des messageries les plus répandues en France, tous en TLS d’emblée sur ces ports. Le compte est l’adresse complète, sauf indication ; le mot de passe est celui de la messagerie — ou, chez Gmail, Yahoo et iCloud, un mot de passe d’application engendré dans les réglages de sécurité du compte, le mot de passe habituel y étant refusé aux logiciels.
| Fournisseur | IMAP | POP3 | SMTP | Compte |
|---|---|---|---|---|
| Orange (orange.fr, wanadoo.fr) | imap.orange.fr 993 | pop.orange.fr 995 | smtp.orange.fr 465 | l’adresse |
| Free | imap.free.fr 993 | pop.free.fr 995 | smtp.free.fr 465 | l’identifiant, sans @free.fr |
| SFR (sfr.fr, neuf.fr) | imap.sfr.fr 993 | pop.sfr.fr 995 | smtp.sfr.fr 465 | l’adresse |
| Bouygues Telecom (bbox.fr) | imap.bbox.fr 993 | pop.bbox.fr 995 | smtp.bbox.fr 465 | l’adresse |
| La Poste (laposte.net) | imap.laposte.net 993 | pop.laposte.net 995 | smtp.laposte.net 465 | l’adresse |
| Gmail | imap.gmail.com 993 | pop.gmail.com 995 | smtp.gmail.com 465 | l’adresse, mot de passe d’application |
| Yahoo Mail | imap.mail.yahoo.com 993 | pop.mail.yahoo.com 995 | smtp.mail.yahoo.com 465 | l’adresse, mot de passe d’application |
| iCloud Mail | imap.mail.me.com 993 | — | smtp.mail.me.com 587, STARTTLS | l’adresse, mot de passe d’application |
| OVHcloud (hébergement) | ssl0.ovh.net 993 | ssl0.ovh.net 995 | ssl0.ovh.net 465 | l’adresse |
| Infomaniak | mail.infomaniak.com 993 | mail.infomaniak.com 995 | mail.infomaniak.com 465 | l’adresse |
| Gandi | mail.gandi.net 993 | mail.gandi.net 995 | mail.gandi.net 465 | l’adresse |
Les ports STARTTLS, quand un fournisseur les préfère : 143 pour IMAP, 110 pour
POP3, 587 pour SMTP. Chez Gmail, IMAP doit être activé dans les paramètres de la
messagerie, et la validation en deux étapes en place avant d’engendrer le mot de
passe d’application. Outlook.com, Hotmail et Live n’acceptent
plus qu’une authentification « moderne » (OAuth), que Meneaufile ne parle pas : le
mot de passe seul y est refusé. Meneaufile s’authentifie par mot de passe —
AUTHENTICATE PLAIN ou LOGIN —, toujours sous
chiffrement.
Lire
Un message s’ouvre avec F3 comme un fichier. Les pièces jointes sont des lignes : on les copie vers un panneau comme le reste. Les colonnes disent l’état — non lu, répondu, marqué, brouillon, pièce jointe —, et « Marquer comme lu » ou « non lu » le change.
Le message se lit sur du papier blanc, quel que soit le
thème — sombre comme clair : un thème clair tire sa surface de la teinte
choisie, et le courrier se serait lu sur du rose ou du bleu pâle. Un message en
texte seul garde sa chasse fixe, comme dans un webmail, et se replie :
les lignes longues tiennent dans la boîte au lieu de sortir par la droite, et
les retours à la ligne de l’expéditeur restent les siens. Une adresse
écrite en toutes lettres se clique — http:// ou
https://, et rien d’autre : deviner une adresse à partir d’un point
ferait un lien de chaque nom de fichier cité. Le point qui finit la phrase reste
à la phrase.
Écrire
« Nouveau message… », « Répondre », « Répondre à tous », « Transférer » : destinataires, copie, objet, corps, pièces jointes. Un compte sans serveur d’envoi le dit — il faut en déclarer un pour écrire depuis lui.
Les trois gestes sont dans la boîte de lecture, en haut à droite, et au clic droit d’une ligne. « Répondre » écrit au seul expéditeur, « Répondre à tous » ajoute les autres destinataires. Répondre ferme la lecture et ouvre l’écriture, citation comprise.
Ce qui arrive pendant ce temps
Toutes les cinq minutes, Meneaufile redemande aux serveurs ce qui attend, et le bouton MAIL porte le nombre de messages non lus en pastille. Rien n’est téléchargé : ce sont des comptes qu’on demande, quelques octets par dossier. La corbeille, les indésirables, les brouillons et les envoyés n’y entrent pas.
Le survol dit quelle boîte attend : le total d’abord, celui que la pastille porte, puis une ligne par compte. Avec quatre boîtes, « 12 » ne disait pas laquelle ouvrir. Une seule boîte garde sa ligne unique, et le compte qui n’a pas répondu n’a pas de ligne — zéro dirait « rien ne t’attend », ce qu’on ne sait justement pas de lui.
F5 n’attend pas les cinq minutes. Actualiser dans le courrier redemande au serveur les dossiers du compte, ce qu’ils portent de non lus et leur total : la pastille, les nombres des dossiers et la liste s’accordent aussitôt. Sans cela ils étaient retenus une fois pour toutes, et seul le relève suivant les remettait d’aplomb — on actualisait devant sa boîte, et rien ne bougeait.
Le coffre fermé, le guetteur se tait : les mots de passe des comptes y dorment, et ce n’est pas à un minuteur de réveiller cette porte.
Les colonnes d’un dossier
Objet, expéditeur, Date, taille, état, identifiant. La Date est celle que l’expéditeur annonce : c’est elle que tous les clients montrent, et le tri s’y fait chez le serveur.
Deux colonnes de plus se demandent dans le menu des colonnes, masquées d’origine parce que sept colonnes tiennent déjà mal dans un panneau :
- Reçu le : quand le serveur l’a reçu. Les deux dates diffèrent d’une seconde d’ordinaire, de trois jours quand un relais a traîné, et de vingt ans quand l’horloge d’en face est déréglée.
- Lu le : quand vous l’avez lu. Le protocole ne le
dit pas — il sait qu’un message est lu, jamais quand —, c’est donc Meneaufile qui
la pose, à l’instant où il pose le drapeau. Un message lu ailleurs, au webmail
ou sur le téléphone, arrive donc lu et sans date : c’est plus honnête qu’une
date inventée. Elle se range à côté des messages, dans
lu.json: sur une clé USB, elle voyage avec eux.
Retrouver le mot de passe d’un compte
La liste des comptes ne rend jamais un mot de passe. Pour le relire — reconfigurer un téléphone, une autre application —, on copie le compte dans la liste NET : F6 vers une vue posée dessus, ou le glisser. La fiche porte le nom du compte, l’identifiant, l’adresse du serveur de lecture, le serveur d’envoi en commentaire, et le mot de passe.
Dans le dossier de classement ouvert en face, et non à la racine de la liste : c’est là qu’on la cherche ensuite. Déplacer ne se fait pas — il faudrait retirer le compte de sa liste pour le poser au coffre, alors que ce qu’on y range est un double du mot de passe ; Ctrl+F6 le dit au lieu de copier en silence.
Ce qui reste chez le serveur
Retirer un compte le retire de la liste, son mot de passe avec. La boîte, elle, reste intacte chez le serveur.
Les réglages
L’engrenage de la barre de titre ouvre les réglages. Ils sont rangés en sections : apparence, panneaux, liste, accès rapide, outils, coffre, emplacement.

Ce qui ne s’y trouve pas
Ce qui se règle en travaillant : l’ordre des colonnes se range dans « Choisir les colonnes », celui des modules dans leur tiroir, la largeur des groupes à leurs poignées. Un réglage qu’on peut faire là où on le voit n’a rien à faire dans une boîte.
- La disposition des panneaux se choisit au clic droit sur le numéro d’un panneau, et par Alt+1 à Alt+0 — voir les panneaux.
- La cadence des relevés du module PS se change au clic droit sur la charge de la machine, en pied de sa vue.
- L’éjection après une copie se coche dans la boîte de la copie, quand la destination est un support amovible.
Le thème
Trois choix : Système, Clair, Sombre. « Système » suit le réglage de la machine, et change avec lui sans redémarrage.


La couleur d’accent
Sept teintes, celle d’origine en tête. Tout le jeu de couleurs se déduit de cette graine : les boutons, les liserés, la sélection, le curseur.
| Teinte | Aperçu |
|---|---|
| Bleu (d’origine) | |
| Sarcelle | |
| Vert | |
| Violet | |
| Rouge | |
| Orange | |
| Ardoise |
Une petite liste, et non un sélecteur de couleur : une teinte prise au hasard donne des contrastes qu’on n’a pas éprouvés — un jaune vif en accent rend le texte des boutons illisible. Celles-ci sont assez sombres pour porter du blanc en thème clair, et assez vives pour ressortir en sombre.

Ce que l’accent ne teinte pas
Le fond d’une liste dense reste blanc franc en thème clair. Material teinte normalement toute sa palette de la couleur choisie ; sur des centaines de lignes, ce voile coloré fatigue et brouille les teintes des types de fichiers, qui sont, elles, porteuses de sens.
La langue
Vingt-cinq langues, plus « Langue du système ». L’interface change sans redémarrage.
La liste
- Taille du texte des listes : les lignes et les icônes suivent.
- Les colonnes, leur ordre et leur largeur — réglés dans la liste elle-même, et enregistrés pour ce dossier, pour les listes semblables, ou pour tous.
Les outils
- Éditeur de texte : celui qu’ouvre
F4. « Le premier trouvé », ou un programme choisi — la marque
%1tient la place du fichier ; sans elle, il s’ajoute à la fin. - Traiter la file d’attente en même temps : les actions longues partent toutes dès qu’elles arrivent, au lieu d’attendre leur tour. Voir la file d’attente.
- Messages par tranche : combien de messages une boîte descend d’un coup, la suite arrivant quand on descend jusqu’en bas. Voir MAIL.
Le coffre
Combien de temps le coffre reste ouvert : jusqu’à la fermeture, ou quelques minutes. Passé ce délai, le mot de passe maître est redemandé.
L’emplacement de la configuration
Le mode portable : la configuration vit normalement à côté du profil de l’utilisateur. Un témoin posé à côté de l’exécutable la fait vivre là, et l’application ne laisse alors aucune trace sur la machine — les fichiers-clés compris, et ce manuel avec eux.
Ce qui a des bornes
Ce qui a des bornes, et pourquoi.
- La visionneuse lit soixante-quatre mébioctets d’un tenant ; au-delà elle montre une fenêtre du fichier, et deux bornes mènent au début et à la fin.
- Un dossier protégé passe tout entier par la mémoire : au-delà de soixante-quatre mégaoctets, Meneaufile refuse plutôt que de tomber. Le geste vise des documents, pas une image disque.
- Un service ne se voit pas à travers le réseau : l’état d’un serveur distant est ce que son hôte répond au ping, pas celui d’un service.
- Un identifiant TeamViewer ne se pingue pas : pour surveiller une machine jointe ainsi, il faut nommer son adresse IP.
- Une table ne se copie pas comme un fichier : elle n’a pas d’octets. Ce qu’on en obtient sur un disque est un export SQL — voir BDD.
- Un export de base vers une autre base ne mène nulle part : l’export vise un
disque. Pour peupler une base, on y rejoue un
.sql, ou on clone.
Manuel de Meneaufile, en français.
