BDD — Bases de données
BDD MySQL, MariaDB et PostgreSQL : le serveur, les bases, les tables, les lignes — tout cela se parcourt comme des dossiers, et s’édite.
Déclarer une connexion
Le moteur, l’hôte, le port, l’utilisateur, le mot de passe, et une base par défaut — facultative : sans elle, le serveur s’ouvre sur sa base d’administration. Un service Windows peut être nommé pour lire son état, et Meneaufile le remplit tout seul quand il le trouve.
Le service nommé se retrouve d’un clic, de deux endroits : « Ouvrir l’emplacement du service » dans le menu de la connexion, et sous l’erreur quand on entre dans une base dont le service est coupé — la connexion refusée, le bouton mène dans SRV, sur le service lui-même, là où on le relance. Sans lui, il fallait ressortir, retrouver la ligne et passer par son menu.
Le moteur porte son picto, comme le type d’une fiche de NET : on choisit dans la boîte ce qu’on reconnaîtra sur la ligne.

Se déplacer
Serveur → bases → tables → lignes. F12 bascule entre les données d’une table et sa structure. Une base peut être épinglée pour la retrouver en tête.
Le serveur porte aussi ses propres vues : comptes, requêtes en cours, état du serveur, réglages du serveur, routines. Elles sont en lecture seule ; leurs actions sont dans le menu du clic droit — changer un mot de passe, régler une variable, tuer un processus.
Les lignes
- Modifier la ligne : une fiche, la clé primaire signalée. Une table sans clé primaire refuse la modification — une ligne n’y est pas identifiable, et la modifier en toucherait d’autres.
- Chercher un champ : à partir de huit colonnes, la fiche s’ouvre sur une recherche. Quelques lettres du nom ne laissent que les champs qui le portent, et Entrée met le curseur dans le premier. Un champ que la recherche cache garde ce qu’on y a tapé.
- Une date, une heure ou une date-heure a deux boutons : le calendrier, et Maintenant, qui y pose l’instant présent à la seconde.
- Ajouter une ligne, copier la ligne en JSON, copier des lignes dans le presse-papiers.
- Un champ se copie seul, d’un geste, sans ouvrir la fiche.
La structure
Les champs avec leur type, leur interclassement, leur valeur par défaut, leurs attributs, leur commentaire ; les index avec leur nature (clé primaire, unique, index) et leur méthode. Un champ s’ajoute au début, à la fin ou après un autre — PostgreSQL, lui, ajoute toujours en fin de table, et le dit.
Un sélecteur de types range les types du moteur par famille : entiers, décimaux, texte, dates et heures, binaire. On les filtre en tapant.
Vider une table (truncate) enlève toutes ses lignes, garde la table, et remet l’auto-incrément à zéro. Il n’y a pas de corbeille sur un serveur : c’est dit avant.
Le graphe des relations
« Graphe des relations » dessine les tables et leurs jonctions.
- On dépose une table depuis la liste de gauche pour la poser sur le dessin ; on la retire en la glissant hors du dessin, ou par son clic droit.
- On tire un champ vers celui d’une autre table pour dessiner une jonction. Elle est purement visuelle : le serveur n’est pas touché.
- « Tout voir » cadre l’ensemble ; la molette agrandit et réduit ; un filtre retrouve une table par son nom.
- La disposition est enregistrée : le dessin reste comme on l’a laissé.
- « Exporter en image » écrit le dessin dans le dossier d’une autre vue — s’il n’y en a pas, Meneaufile le dit plutôt que d’écrire n’importe où. « Ouvrir dans l’emplacement » y mène ensuite.
Exporter vers un dossier
Une table n’a pas d’octets : elle ne se copie pas comme un fichier. Ce qu’on en obtient sur un disque est un export SQL.
- F6 vers un panneau qui montre un dossier, ou
« Exporter avec la structure » qui demande dans quelle vue
déposer : un fichier
.sqlpar table. - Sur une base entière, l’export traverse toutes ses tables, sous une boîte de progression qu’on peut arrêter. Le message final nomme les fichiers écrits ; un échec nomme la table où il s’est arrêté — « il manque une partie de la base » ne se verrait qu’au rejeu, trop tard.
- Sur des lignes choisies, l’export écrit autant
d’
INSERT, dans un fichier dont le nom est demandé — celui de la table est proposé. Des lignes venues d’une requête qui lit plusieurs tables sont refusées : rien ne dirait où les réinsérer. - Planifier l’export…, au clic droit d’une table ou d’une base,
en fait une sauvegarde régulière : chaque passage écrit des fichiers datés,
clients-2026-10-03.sql. Voir Planifier une action.
Importer, cloner
- Déposer un
.sqlsur une base le rejoue, après une question qui nomme le fichier et la base. Un seul fichier, et un.sql: tout autre dépôt est refusé d’un mot. Au niveau du serveur, rien ne dirait où rejouer — il faut une base. - Cloner la base crée une base neuve sur le même serveur et y recopie les tables. Arrêté en route, le clone reste incomplet, et Meneaufile le dit.
- Vers une base, un export ne mène nulle part : il vise un disque. C’est dit plutôt que tu — sinon on croirait le fichier écrit.
Les requêtes
Une requête SQL s’écrit sur la base ouverte et part avec Ctrl+Entrée. Les requêtes récentes sont proposées. Le résultat est une liste comme une autre : on y trie, on y sélectionne, on l’exporte.
Le journal SQL retient tout ce qui a été envoyé, avec le nombre de lignes touchées. Il se copie, il se vide.
Comparer deux tables
F8 sur deux tables compare leurs structures : faute d’octets, ce sont les champs et les index qui se confrontent. Voir Comparer.
Retirer
Retirer une connexion l’ôte de la liste avec son mot de passe. Le serveur n’est pas touché.
Manuel de Meneaufile, en français.