GIT — Git
GIT Un dépôt Git se parcourt comme un dossier : les fichiers changés, les branches, l’histoire.
Ouvrir un dépôt
Le bouton GIT de la barre saute au projet favori ; son clic droit donne la liste : les dépôts connus, « Commit », « Histoire… », les branches, « Stash… » et « Stashes », « Étiquettes… », « Dépôts distants ». Un dossier du disque qui n’est pas encore un dépôt y propose « Cloner ici ». Les projets s’ajoutent d’eux-mêmes en y entrant, et un projet dont le dossier a disparu s’oublie — sauf si c’est son disque qui manque, une clé débranchée ne faisant rien oublier.
L’état d’un dossier
Chaque ligne porte sa couleur : en conflit, non suivi, modifié, préparé, ignoré. Un fichier est décrit par git sur deux axes — l’index et la copie de travail — et une ligne n’a pas de quoi montrer les deux : c’est ce qu’il reste à faire qui décide de la couleur. Le fil d’Ariane dit la branche courante.
Préparer et committer
« Commit » ouvre la vue des changements : un fichier par ligne, la colonne Suivi disant ce que git en sait. On désigne les lignes comme partout ailleurs — clic, Ctrl+clic, Maj+clic —, on écrit le message en bas, et Committer part avec ce qui est sélectionné. Rien de sélectionné, rien ne part : le bouton le dit.
La pastille Non suivis, dans la barre de commit, masque ce que git ne suit pas : un dossier plein de fichiers jetables ne noie plus les deux qu’on veut committer, et Ctrl+A ne les emporte plus. Décochée, elle dit combien elle en cache.

Voir les différences
« Voir les différences » ouvre le diff bloc par bloc, entre la copie de travail, l’index (préparé) et un commit — avant et après y sont nommés. Un fichier binaire le dit plutôt que de montrer du bruit.
Les gestes
- Committer avec son message.
- Ignorer : le fichier rejoint le
.gitignore. - Rollback : la boîte dit combien de fichiers neufs partiront du disque et combien reprendront leur état du dépôt. Le travail non commité est perdu — c’est écrit.
- Copier › presse-papiers : une ligne des changements est un fichier du disque, et se copie comme tel — pour la coller ailleurs, y compris hors de Meneaufile. Ni couper ni coller : la liste est recomposée par git, on n’en retire pas une ligne et on n’y écrit rien.
- Ouvrir dans l’emplacement : le fichier est ailleurs que sa ligne — celle-ci vit dans la liste, lui dans la copie de travail, là où on l’édite. C’est là que l’entrée mène.
Les branches et l’histoire
Créer une branche, basculer dessus, fusionner — l’entrée porte le nom de la branche, et répond rien à fusionner : déjà à jour ou fusion interrompue : des fichiers sont en conflit. « Histoire… » liste les commits : leur empreinte courte, leur sujet, leur auteur, leur date. La gouttière de gauche dessine le graphe, chaque ligne sur la sienne, et une fusion pose son trait vers la colonne voisine. Un double-clic ouvre le détail d’un commit : son message entier et les fichiers qu’il a touchés.

L’arbre des merge requests
Arbre des merge requests…, au menu du bouton GIT, dessine les MR ouvertes du projet GitLab que désigne le dépôt distant. Chacune se range sous la branche dont elle part, avec un simple retrait par étape, comme un sommaire : l’étape dit dans quel ordre les valider, et un clic sur une carte ouvre la MR dans le navigateur.
- L’origine se lit dans les commits. Une MR tirée d’une autre se range sous elle, même quand les deux visent
main: « après !28 » dit laquelle valider d’abord, et « vise main » prévient qu’elle cible encoremain— la fusionner en premier y emporterait les commits de l’autre. - Les badges disent l’état que GitLab en donne : brouillon, conflits, à rebaser, à approuver, discussions ouvertes, pipeline en cours, prête.
- Le bouton Checkout, en haut à droite de chaque carte, passe la copie de travail sur la branche de la MR, pour l’essayer ou la relire avant de la valider. La branche est d’abord récupérée du serveur ; un travail en cours se propose à la remise, comme pour tout changement de branche. Une coche marque la branche où l’on est déjà.
- Le jeton d’accès personnel, avec le droit
read_api, se crée dans GitLab : User settings › Access › Personal access tokens › Generate token. Meneaufile le demande une fois et le range au coffre, dans une fiche à lui ; une fiche NET qui porte le mot de passe du compte n’est pas prise pour un jeton.

main, où l’on est.Échanger avec le dépôt distant
« Pull (tirer) » et « Push (pousser) », avec le nombre de commits en jeu à côté du libellé — le zéro ne s’écrit pas. Une branche qui n’existe pas encore en face part avec son amont. Les dépôts distants se déclarent et se retirent depuis le même menu. Quand le serveur demande de quoi s’authentifier, Meneaufile le demande à son tour plutôt que de rester bloqué sans rien dire.
Mettre de côté
« Stash… » range le travail en cours sans le committer, avec une description facultative ; « Stashes » — Travaux mis de côté — liste ce qui attend, et de là on reprend ou l’on jette. « Étiquettes… » en pose et en retire de même.
Qui a écrit cette ligne
« Annotations », dans le menu d’un fichier, attribue chaque ligne à son commit et à son auteur. C’est la question qu’on se pose devant une ligne surprenante, et une liste de commits n’y répond pas.
Les conflits
Un fichier en conflit s’ouvre sur ses versions : la version commune, la nôtre, la leur, et le résultat qu’on construit. « Tout prendre » verse un côté entier, « Résoudre » enregistre — et le fichier quitte la catégorie en conflit.
Cloner
Depuis un dossier : l’adresse
(https://… ou git@hôte:org/depot.git), le nom du dossier
à créer, et un historique complet ou superficiel — les N derniers commits.
Les bundles
Un fichier .bundle est un dépôt Git emballé dans un seul fichier :
de quoi emporter un projet sur une clé, ou le passer à quelqu’un, sans serveur. Le
double-clic dit ce qu’il porte — ses branches, ses étiquettes — et
Cloner ici… en fait un dépôt ordinaire, à côté de lui, sans
réseau. Dans un dépôt, Créer un bundle… au menu de GIT l’emballe
tout entier dans le dossier de l’autre vue.
Si git manque
Meneaufile appelle le git du système. Absent ou hors du PATH, il le
dit plutôt que d’échouer sans raison.
Manuel de Meneaufile, en français.