Français

PLAN — Tâches planifiées

PLAN Le planificateur de tâches du système : ce qui se lance tout seul, et quand.

Parcourir

Le planificateur est déjà rangé en dossiers : sous Windows, \Microsoft\Windows\Defrag contient la défragmentation. Meneaufile le parcourt comme un disque — les dossiers s’ouvrent au double-clic, le fil d’Ariane remonte, la recherche et le tri marchent comme ailleurs.

Chaque tâche dit son état (prête, en cours, désactivée), sa prochaine et sa dernière exécution, son dernier résultat, ses déclencheurs en mots — « Chaque semaine, lun., ven. à 21:30 » — et ce qu’elle lance. L’auteur et la description se montrent par le choix des colonnes.

Le bouton n’apparaît que là où un planificateur répond : sous Windows, quand le service « Planificateur de tâches » tourne.

Agir

Au clic droit : Exécuter, Arrêter, Activer, Désactiver, Supprimer — sur une tâche ou sur toute une sélection. Suppr supprime aussi, après avoir nommé ce qui part.

Les tâches du système, sous \Microsoft\Windows, ne se touchent qu’avec les droits d’administrateur : Meneaufile redemande alors avec eux, une seule fois pour toute la sélection, et dit quand l’élévation est refusée.

Créer, modifier

Nouvelle tâche…, au clic droit d’un dossier ou dans le menu du bouton, ouvre la boîte ; le double-clic sur une tâche l’y ouvre aussi. On y règle :

Un déclencheur que la boîte ne sait pas écrire — sur un événement du journal, toutes les quinze minutes pendant une heure seulement — s’y montre, et se garde tel quel. Sous Windows, la tâche est réécrite sur sa définition d’origine : ses conditions, ses réglages d’alimentation et ses autres actions ne bougent pas.

Planifier une action de Meneaufile

Une sauvegarde chaque soir, l’export d’une base chaque matin : les actions de Meneaufile se planifient. Planifier… se trouve dans les boîtes qui les confirment déjà :

La boîte dit ce qui sera fait, puis demande quand — les mêmes déclencheurs que pour une tâche — et sous quel compte. Ce qu’une question aurait tranché est décidé d’avance : la politique de conflit se choisit là, et personne ne sera interrogé. La tâche se range dans le dossier \Meneaufile du planificateur ; c’est là qu’on change son horaire ou qu’on la supprime.

Quand la tâche se déclenche :

Une notification du système dit comment elle a fini, le journal le note, et le dernier résultat de la tâche le garde : 0 pour réussie, 2 pour terminée avec des erreurs, 1 pour un échec. Une source ou une cible protégée par le mot de passe maître ne se sauvegarde pas session fermée : personne ne serait là pour le taper. Sous Linux, l’action se planifie session ouverte.

Sous Linux

Trois dossiers : systemd, les timers du système ; systemd-user, ceux de l’utilisateur ; crontab, sa crontab. Une tâche neuve s’écrit en timer de l’utilisateur — un .service et un .timer dans ~/.config/systemd/user —, ou dans la crontab si on la range là. Au compte système, elle va dans /etc/systemd/system, et PolicyKit demande le mot de passe.

Dans la crontab, une tâche de Meneaufile se nomme par un commentaire # meneaufile: nom au-dessus de ses lignes ; les lignes écrites à la main se lisent sous le nom de leur programme, et restent où elles sont. Ce qu’un paquet a posé dans systemd se désactive, mais ne s’efface pas : sa mise à jour suivante le reposerait.

Manuel de Meneaufile, en français.