FLU — Flutter
FLU Les projets Flutter, et la chaîne d’outils qui va avec.
Les projets
La liste retient les projets ouverts. « Créer un projet Flutter » demande le nom du paquet et le dossier.
Ce que le clic gauche fait dépend d’où l’on est. Dans un projet, il ouvre le menu : c’est ce dont on a besoin sur place — lancer, construire, les appareils. Ailleurs, il saute au dernier projet ouvert depuis ce bouton, là où il n’y a rien sur quoi agir. Le clic droit ouvre le menu partout.
Les commandes
Récupérer les dépendances, analyser, tester, formater, nettoyer, mettre à jour,
voir les dépendances en retard, lancer le diagnostic.
Construire release vise Windows, Linux, Android (APK ou bundle)
et le Web — et c’est bien --release pour les cinq, ce que le libellé
d’avant, « Construire… », ne disait pas.
Construire debug vise les mêmes cinq cibles en
--debug : c’est le même menu, seul le mode change. Il ne demande
aucun appareil — c’est par là qu’on pose un binaire de mise au
point sans attendre que la chaîne réponde.
Exécuter
La liste des appareils est derrière son entrée, et non dedans.
Étalée dans le menu, elle obligeait à interroger la chaîne à chaque
ouverture : flutter devices prend quelques secondes, et l’on
payait ce délai pour prendre « Analyser » ou « Récupérer les dépendances ».
Elle ne se cherche plus qu’au moment de s’en servir. Une seule cible —
et la commande part sans rien demander.
« Exécuter » cherche les appareils et propose le sien — ou tous. La sortie
s’affiche au fil de l’eau, avec les touches de Flutter à portée : recharger (r),
redémarrer (R), aide (h), détacher (d), vider la sortie (c), quitter (q).
« Exécuter avec des options… » ajoute ce qu’on veut à flutter run —
--profile, --dart-define=clé=valeur.
« Rechercher les appareils… », au bas de ce même menu, relance la recherche et y
revient : un téléphone branché après coup n’apparaîtrait jamais autrement.
La fin est dite : Terminé, Échec (1), Arrêté. La sortie se copie d’un bouton.
Une construction réussie mène à son fichier. Un bouton paraît
alors dans le bandeau : il conduit la vue au dossier du résultat et pose le
curseur dessus — l’.exe, l’.apk, le bundle. C’est la
chaîne qui dit où elle a écrit, et non une liste de chemins retenue ici : chaque
cible pose le sien ailleurs, et cela change avec les versions de Flutter. Rien ne
paraît tant que la commande tourne, ni quand elle a échoué — il n’y aurait rien
à montrer.
Si la chaîne manque
Le bouton ne paraît que là où Flutter est installé.
Manuel de Meneaufile, en français.