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La file d’attente

Chaque action longue — copier, déplacer, effacer, compresser, extraire, synchroniser, exporter une base — se met dans une file : une seule tourne à la fois, les suivantes attendent leur tour. Un réglage les fait partir toutes ensemble. On continue à travailler pendant ce temps.

Une tâche à la fois, ou toutes ensemble

D’origine, la file joue les tâches dans l’ordre d’arrivée, une seule à la fois. Deux tâches qui se partagent le même support avancent chacune moins vite qu’une seule, et le compte rendu se lit dans l’ordre : on sait ce qui a été fait, et quand.

Tout en même temps se demande dans les réglages, section « Outils ». Chaque tâche part alors dès qu’elle arrive, sans attendre les autres. C’est ce qu’on veut quand elles ne se disputent rien — un envoi vers un serveur pendant qu’on décompresse, deux transferts sur deux supports différents. Le réglage vaut pour ce qui suit : le changer pendant qu’une tâche tourne n’arrête rien.

Lancer un geste pendant qu’une tâche tourne n’est jamais refusé : une vignette s’envole vers le bouton de la file, en haut de la fenêtre. Le geste a été pris, il attend son tour, et c’est là qu’il se suit.

Le bouton de la file

Dans la barre de titre, il n’existe que tant qu’il y a du travail ; plus rien à lire, il disparaît. Il porte l’avancement de la tâche en cours — un anneau, qui tourne à vide tant que rien n’a encore avancé — et, en pastille, le nombre de tâches qui restent. Un clic ouvre la liste.

Le coin droit de la barre de titre pendant que la file travaille : l’anneau d’avancement et la pastille du nombre de tâches, à gauche du cadenas.
Le coin des boutons pendant que la file travaille : l’anneau d’avancement et le nombre de tâches, à gauche du cadenas.
La liste de la file : une copie en cours avec son avancement, deux tâches qui attendent leur tour, une terminée avec sa durée.
Une ligne par action : ce qu’elle fait, où elle en est, ses gestes. Une tâche achevée reste, avec sa durée et son heure.

Une ligne par action : ce qu’elle fait, où elle en est — « En cours » et le temps écoulé, « En attente », « En pause », « Terminé en 12 s — le 11/09 à 14:02 » — et ses gestes, qui agissent sans refermer la liste :

La boîte de progression

La première tâche ouvre sa boîte : le fichier en cours, l’avancement, le temps écoulé, le débit, ce qu’il reste. Pause la suspend, Arrière-plan la range dans le bouton de la file — la vignette s’y envole —, Annuler l’arrête. Une tâche qui a attendu son tour ne fait pas surgir sa boîte quand il arrive : on travaillait ailleurs pendant ce temps. La file la ramène d’elle-même quand la tâche a une question à poser — un fichier déjà là ne se remplace pas sans réponse.

La même demande deux fois

Une suppression partie en file sans rien montrer, et la touche pressée trois fois : la seconde demande ne fait pas une seconde tâche. Meneaufile le dit — « Tâche déjà en attente » — plutôt que de tout faire deux fois, surtout pour ce qui détruit.

Ce qui ne prend pas de tour

Une comparaison de dossiers ne fait que lire : elle ne prend pas le tour d’une copie et tourne à côté. Envoyée en arrière-plan, elle figure quand même dans la liste — sans cela son résultat surgissait des minutes plus tard, et l’on croyait à un blocage.

Fermer pendant qu’une tâche tourne

La fenêtre le demande avant : « Des tâches n’ont pas fini ». Fermer les interrompt, et ce qu’elles écrivaient reste à moitié écrit. La file ne reprend pas au démarrage suivant, et c’est voulu : rejouer une copie interrompue au milieu d’un fichier demande de savoir où elle en était — ce que le disque ne dit pas —, et rejouer une suppression détruirait ce qu’on vient peut-être de restaurer. Chaque tâche laisse en revanche sa ligne au journal, avec son issue : c’est le lendemain qu’on demande ce qui s’est passé.

Manuel de Meneaufile, en français.